Chevaux

 

Les différents types d’équidés et de production sont étroitement liés à leur utilisation :

  • chevaux de trait principalement destinés à la production de viande pour l’alimentation humaine, mais également utilisés pour l’attelage et le travail (les labours, le débardage en forêt...)
  • chevaux de selle, les poneys sont destinés aux loisirs (équitation, randonnée...), au sport (saut d’obstacle, dressage...), au travail (surveillance, utilisation dans les villes...)
  • chevaux de course essentiellement destinés aux courses de trot ou de galop.

Zoom sur 

  • On compte 45 000 éleveurs en France, avec une production qui se concentre principalement dans le Nord-Ouest de la France : Basse-Normandie, Pays de la Loire et Bretagne. 10% des équidés sont détenus par des exploitations de Basse-Normandie.
  • La filière équine fait travailler 125 000 personnes au contact direct des équidés dont près de 42 000 en activité principale (Annuaire ECUS : Observatoire économique et social du cheval, 2013).
  • Le secteur de l’élevage offre peu d’emplois. En lien avec la démocratisation de l’équitation, l’essentiel du marché de l’emploi équin concerne des offres de moniteurs, animateurs et accompagnateurs de tourisme équestre. 

 

Les principaux métiers

Les dénominations retenues sont les plus fréquemment rencontrées. Cependant, elles peuvent varier d’une région géographique à l’autre.

Il possède des compétences relationnelles, d’animation et de gestion de groupes de cavaliers.Il a une très bonne connaissance des chevaux, des publics et des milieux traversés.
Il est autonome, s’adapte facilement et prend des initiatives.Il possède une bonne connaissance du cheval et de l’équitation (Galop 6 minimum). Il doit avoir une expérience de l’équitation d’extérieur.

Il prend soin des équidés (alimentation, hygiène, interventions sanitaires courantes...). Il entretient l’écurie, le matériel. Il intervient également à l’entretien des prairies et aide à la récolte des fourrages, éventuellement des céréales. Il peut être amené à participer aux programmes de travail des chevaux (éducation, débourrage).

Le maréchal-ferrant dispose de solides connaissances sur l’anatomie des chevaux et en particulier les défauts d’aplomb, de boiterie et de pieds.Il connait le pied du cheval et sait comment ferrer et parer un cheval. Il sait se faire obéir des chevaux pour pouvoir les manipuler. Doté d’une grande habileté manuelle, il a un excellent sens de l’observation. Une bonne condition physique est également nécessaire pour soulever les pieds des chevaux et travailler dans une position semi-accroupie.

​Le palefrenier travaille au contact direct des chevaux que ceux-ci soient au pré ou à l'écurie. Il passe une bonne partie de son temps à leurs soins quotidiens et à entretenir les box, les aires de travail des chevaux et leurs installations.

Employé dans un élevage de taille importante, ou installé à son compte, l’éleveur d’équidés entretient les équidés (juments, poulinières, étalons...). Il fait naître et élève les poulains jusqu’à leur mise en marché (au sevrage, ou vers 3 ou 4 ans selon les structures). Il optimise la conduite de son élevage au regard de sa stratégie de vente (viande, loisir, compétition, travail). La valorisation de la production est recherchée au niveau de chaque activité d’élevage. Exercé à titre principal, ce métier comprend les activités d’entretien des prairies et de production des céréales nécessaires à l’alimentation des animaux.

Métiers transversaux de l’élevage

A la périphérie de ces emplois, d’autres métiers sont rattachés à cette filière, tels que inséminateur, maréchal ferrant, marchand de chevaux, vétérinaire...

En savoir plus

Equiressources
Tél. : 02 33 39 58 57
www.equiressources.fr

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