L'ouvrier arboricole réalise les opérations techniques relatives à la plantation et à la conduite d'un verger.
Activités
Les activités de l'ouvrier arboricole sont principalement liées à l'entretien et à la production du verger II effectue les tailles de formation et de fructification des arbres selon des techniques spécifiques, à l'aide d'un sécateur manuel ou mécanique. II protège le verger des maladies et des parasites, par le désherbage et par l'application de traitements phytosanitaires. Après la floraison, il aide à l'installation des filets anti-grêle et contribue à la mise en place du système d'irrigation, nécessaire à la maturation des fruits. II réalise l'éclaircissage en éliminant les fruits de petits calibres et en répartissant les autres en fonction de la charge des branches souhaitée. II participe à la récolte en respectant les indications données par le chef de culture (maturité, calibre...). Les tâches de l'ouvrier arboricole portent également sur les travaux de plantations Après l'arrachage des vieux arbres, il travaille mécaniquement le sol. II installe les rangées de piquets, plante les arbres et sème de l'herbe entre les rangs si nécessaire. II effectue ensuite le palissage des arbres (fixation des branches sur les fils tendus entre les piquets). Eventuellement, l'ouvrier arboricole participe aussi aux opérations de tri, de calibrage et de conditionnement de la récolte. Dans la majorité des exploitations, il est amené à conduire des engins agricoles, voire même, de plus en plus, à en assurer l'entretien courant. II peut encadrer ponctuellement le personnel saisonnier et deviendra, à cette occasion, chef d'équipe.
Conditions d'exercice
L'ouvrier arboricole travaille dans une exploitation agricole, spécialisée ou orientée vers l'arboriculture. II exerce son activité essentiellement en plein air. Son rythme de travail et ses activités varient suivant les saisons. Sous la responsabilité du chef de culture, ou directement de l'exploitant, il reste largement autonome dans ses tâches quotidiennes.
Compétences et qualités
L'ouvrier arboricole maîtrise les techniques de taille. Son sens de l'observation lui permet d'apprécier l'état des arbres et de détecter une maladie. Autonome, il est capable d'intégrer les consignes du chef de culture ou de l'exploitant. Ses facultés d'adaptation sont nécessaires devant la variété des tâches, des vergers et l'évolution des techniques de taille. II apprécie le travail physique.
S'il est capable d'organiser les chantiers et s'il dispose d'une expérience de l'encadrement de personnel saisonnier, l'ouvrier arboricole peut évoluer vers un poste de chef d'équipe. Lorsqu'il aura acquis suffisamment de connaissances en arboriculture, et qu'il aura développé son autonomie et sa prise d'initiatives, il accèdera au titre de chef de culture. Avec des compétences en économie et en gestion, ainsi que des connaissances plus pointues en arboriculture, il pourra également devenir arboriculteur.
En savoir +
Consulter également les services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n° 41 114, la fiche horticulteur de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n° 2.1441.
ARBORICULTURE : Chef de culture arboricole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Directeur de vergers
Missions
Le chef de culture arboricole organise et supervise les travaux liés aux productions de fruits en vue d'atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par le responsable d'entreprise.
Activités
Le chef de culture arboricole planifie les opérations sur un plan technique et humain :• Il établit le programme de traitement en début de saison sur la base de ses connaissances et de l’historique du verger. Il note régulièrement les stades végétatifs (date de floraison selon chaque variété…) et fait procéder à des tests pour déterminer la date de récolte.• Il accueille le personnel, organise le travail des salariés, prépare le calendrier de cueillette, anticipe les besoins de salariés saisonniers, organise leur recrutement.• Il gère le matériel (maintenance mécanique, électrique…) et les stocks (produits phytosanitaires, caisses de récolte selon les prévisions de tonnage… ).Le chef de culture arboricole supervise et participe éventuellement aux travaux de culture :• Il organise et encadre les activités d’arrachage, de planta- tions nouvelles et de greffage, de taille et d’éclaircissage manuel. Il en vérifie les effets ultérieurement.• Il prend les dispositions de lutte contre le gel, pratique éventuellement la pollinisation.• Il veille au bon fonctionnement du système d’irrigation et participe dans le même temps à son entretien.• Il effectue un contrôle visuel (quantité de fruits, calibres…) a d’appliquer les traitements phytosanitaires ou a de réaliser les interventions liées à la lutte biologique.Le chef de culture arboricole participe à la gestion et à l’élaboration de la stratégie d’entreprise :• Il enregistre informatiquement les éléments technico-économiques des vergers et contribue, à titre consultatif, au choix des variétés.• Il participe régulièrement à des réunions techniques pour apporter son point de vue.
Conditions d'exercice
Le chef de culture arboricole travaille pour une exploitation ou un groupement de producteurs de fruits. Placé sous l’autorité d’un directeur ou de l’exploitant directement, il dispose d’une grande autonomie impliquant une responsabilité importante. Présent au bureau pour réaliser la partie administrative de son travail, il évolue surtout dans les vergers. Son rythme de travail varie selon les saisons et les conditions climatiques et devient très soutenu en période de récolte. Il participe régulièrement à des réunions internes à l’entreprise.
Compétences et qualités
Le chef de culture arboricole dispose des connaissances fondamentales en agronomie (arbre, porte-greffe, variétés) et en techniques culturales (sol, amendements, irrigation). Il est capable d’encadrer un personnel parfois important et sait notamment adapter les compétences aux postes de travail. Attentif, il détient de bonnes aptitudes à l’observation. Il se montre disponible (intervention en cas de gel par exemple).
Le chef de culture arboricole, s’il développe des compétences en gestion, peut s’orienter vers un poste de directeur de production dans une grande entreprise ou d’encadrement de chefs de cultures.Il a également la possibilité d’accéder à des emplois de technicien d’expérimentation, de technicien d’organismes professionnels agricoles (chambre d’agriculture…), ou d’intégrer le secteur de la vente comme technico-commercial.Il peut également choisir de s’installer comme chef d’exploitation.
En savoir +
Consulter les fiches ROME n° 41 114, 61 121 et 61 113 de l’ANPE (www.anpe.fr) , la fiche horticulteur de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche n° 2.1441 du CIDJ (www.cidj.com)
HORTICULTURE & PEPINIERES : Ouvrier horticole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Ouvrier en floriculture, Ouvrier de production florale
Missions
L'ouvrier horticole réalise les opérations techniques liées à la culture de plantes en pot, de plantes à massif, de bulbes ou de fleurs coupées (roses, tulipes...), en vue de leur commercialisation.
Activités
L'ouvrier horticole prépare et met en place les cultures : II remplit les pots de terreau, le plus souvent à l'aide d'une rempoteuse, a d'y repiquer les boutures ou d'y semer les graines. II réalise les semis, manuellement ou à l'aide d'un semoir mécanique. II effectue les plantations. II installe les plantes sur les tablettes, parfois mobiles.
L'ouvrier horticole entretient et assure le développement des plantes : Il observe l'état des cultures en vue de détecter d'éventuelles anomalies telles qu'une carence ou un excès nutritif, la présence d'une maladie ou d'un parasite... II réalise les opérations de multiplication des végétaux selon les consignes du chef de culture : création de nouveaux plants par bouturage ou par division de touffes par exemple. II distance les plantes, désherbe et gère l'ombrage en agissant sur un système automatisé de rideaux rétractables. II intervient directement sur le développement des plantes éboutonnage et ébourgeonnage (retrait de boutons et de bourgeons excédentaires), mise en place des inanifiants (régulateurs de croissance), pincement (coupure de l'extrémité d'un jeune rameau), installation des tuteurs... II répand les traitements phytosanitaires et les fertilisants, éventuellement à l'aide d'un pulvérisateur. II installe le système d'arrosage automatique et place les goutteurs. L'ouvrier horticole récolte les produits (en fleurs coupées notamment), les trie, les conditionne, les étiquette et prépare les commandes.
Conditions d'exercice
L'ouvrier horticole travaille dans une exploitation horticole, parfois spécialisée dans une production particulière, ou éventuellement au sein d'une collectivité territoriale. Intégré à une équipe, il est placé sous l'autorité directe de l'exploitant ou d'un chef de culture. II exerce son activité le plus souvent sur des productions en hors-sol, ou en plein champ, principalement sous abri (serres ou tunnels), et parfois en plein air, notamment dans le cadre de cultures de fleurs coupées. Ses tâches varient selon le cycle des périodes de mises en culture. Quant à son rythme de travail, il évolue en fonction de l'intensité de la production et des périodes de fêtes (ventes plus importantes).
Compétences et qualités
L'ouvrier horticole connaît la biologie des végétaux, leurs ennemis et leurs pathologies, ainsi que les moyens de lutte tels que les produits phytosanitaires. L'ouvrier horticole peut conduire des engins tels qu'un élévateur et s'adapte aux évolutions technologiques. Sa dextérité, ses facultés de mémorisation, pour retenir les noms des différentes variétés, et son sens de l'observation sont des qualités appréciées.
Formation
CAPA Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières BEPA Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières Bac professionnel Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières
Perspective d'évolution
L'ouvrier horticole, au fur et à mesure de l'acquisition de son savoir-faire, pourra se voir confier progressivement davantage de responsabilités sur des tâches particulières. Avec des connaissances précises dans son domaine, il sera en mesure d'accéder au poste de chef de culture. Des compétences supplémentaires en économie et en gestion lui permettront par la suite d'envisager l'installation en tant qu'horticulteur. Une autre perspective d'évolution s'offre à lui s'il se spécialise dans le secteur commercial. Ainsi, après une formation complémentaire dans ce domaine, il sera en mesure de devenir conseiller technico-commercial en horticulture dans une entreprise commerciale (agrofournitures, jardinerie, grande distribution).
En savoir +
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n°41 112, la fiche Horticulteur de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n°2.1441.
HORTICULTURE & PEPINIERES : Chef de culture en pépinière (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Responsable pépinière
Missions
Le chef de culture organise l'ensemble des opérations techniques liées à la production de végétaux en vue d'atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par le responsable d'entreprise.
Activités
Le chef de culture planifie et supervise les travaux en pépinières : - Il programme les activités dans l'année selon les objectifs de vente. - Il prévoit le travail quotidien, le répartit en fonction du personnel et du matériel disponible et s'assure de la bonne réalisation des tâches confiées. - Il veille à l'entretien du matériel. - Il observe chaque jour les végétaux en culture a de détecter d'éventuelles anomalies telles que des maladies. Le chef de culture participe à la gestion courante de l'entreprise : - En lien avec la direction, il intervient dans le recrutement et encadre le personnel : relevé des heures travaillées, ac-cueil et formation des nouveaux salariés... - En relation avec les fournisseurs, il gère les stocks de maté-riels, l'approvisionnement en engrais, en produits phytosa-nitaires et prépare les commandes de plants. - Il transmet les bons de commande et d'expédition au ser-vice administratif de l'entreprise. - Il propose éventuellement au chef d'entreprise de nouvelles productions de végétaux ou des modifications de techniques de travail dans le but d'améliorer la rentabilité. Le chef de culture peut également être amené à intervenir dans la vente directe des produits.
Conditions d'exercice
Le chef de culture travaille soit dans une pépinière de jeunes plants, soit dans une pépinière d'élevage (développement de végétaux préalablement fournis), généralistes ou spécialisées (domaine forestier, ornemental ou viticole). La culture des plantes peut se faire en pleine terre ou en hors-sol (végétaux en conteneurs). Le chef de culture exerce son activité essentiel-lement en plein air. Très autonome, il doit atteindre, avec son équipe, les objectifs de quantité et de qualité déis par le dirigeant.
Compétences et qualités
Le chef de culture dispose de connaissances solides sur les végétaux et en agrono-mie. Il est capable de réaliser l'ensemble des opérations qu'il confie aux ouvriers. Il sait uti-liser au mieux les compétences du personnel et, pédagogue, peut transmettre son expérience. Il maîtrise l'outil informatique utile à la gestion des stocks par exemple. Très présent sur le terrain, il s'implique dans le travail de son équipe.
Formation
Bac Pro Productions horticoles BTSA Productions horticoles
Perspective d'évolution
Le chef de culture, s'il développe des aptitudes au conseil et à la communication, peut accéder au poste de commercial ou de responsable de rayon (jardinerie, grande dis-tribution...), en se spécialisant dans la vente de végétaux. Une autre spécialisation est également envisageable dans le domaine du paysage et des espaces verts (chef d'équipe paysagiste, conducteur de travaux...). Après l'acquisition de compétences en économie et en gestion, il pourra aussi choisir de s'installer en tant que chef d'entreprise.
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Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n° 61 121
HORTICULTURE PEPINIERES : Ouvrier pépiniériste (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Agent pépiniériste
Missions
L'ouvrier pépiniériste réalise les opérations techniques liées à la culture de végétaux d'extérieur (arbustes fruitiers, arbres d'ornement, plants viticoles ou forestiers).
Activités
L'ouvrier pépiniériste prépare et met en place les cultures : II prélève des boutures en bois sec sur des souches d'arbres (les « pieds mères »), les protège et place certains végétaux dans des serres en vue de leur développement. II prépare le sol à l'aide d'engins mécaniques tels qu'un motoculteur. II installe les substrats (laines de roches, mélanges tourbeux) pour fertiliser la terre. II repique les boutures en les plantant dans la terre à distance égale les unes des autres, ou les empote dans des conteneurs (pots) adaptés. L'ouvrier pépiniériste entretient et développe les cultures : II observe l'état des parcelles a de repérer d'éventuels problèmes tels qu'une maladie, un parasite, une carence ou un excès nutritif... II donne à la plante sa forme par différentes interventions palissage (fixation des branches à une armature), taille, pincement (coupure de l'extrémité d'un jeune rameau), desserrage... II réalise les opérations de multiplication des végétaux, par greffage ou par marcottage (permettre à une tige d'arbuste de toucher le sol et de prendre racine) par exemple. II applique les traitements phytosanitaires et les fertilisants. II règle et surveille le système d'arrosage (pression, filtres, asperseurs...). II entretient les parcelles en effectuant le binage, le sarclage (arrachage des mauvaises herbes) ou le buttage (création de buttes au pied des plantes). L'ouvrier pépiniériste arrache manuellement ou mécaniquement les arbres, ou les arbustes, et les conditionne en vue de leur commercialisation. Il peut être amené à participer à la préparation des commandes, à la vente des produits et, éventuellement, à leur livraison. II effectue la maintenance des outils, machines, matériels et équipements de l'exploitation.
Conditions d'exercice
L'ouvrier pépiniériste travaille dans une pépinière de jeunes plants ou une pépinière d'élevage (c'est-à-dire consacrée uniquement au développement de végétaux préalablement fournis). L'établissement peut éventuellement être spécialisé dans le domaine forestier, ornemental ou viticole. L'ouvrier travaille seul ou en équipe. II exerce en plein air ou, parfois, sous serres. Ses horaires sont réguliers, sauf au printemps et en automne, périodes de production et de vente plus importantes.
Compétences et qualités
L'ouvrier pépiniériste connaît les végétaux, leur biologie, les ennemis des cultures et les moyens de lutte tels que les produits phytosanitaires. II connaît également la composition des sols et des engrais, ainsi que les techniques de culture et de multiplication. L'ouvrier pépiniériste peut être amené à utiliser des engins agricoles qu'il doit savoir manier ou conduire. II s'adapte à l'évolution des produits et possède une bonne faculté de mémorisation.
Avec des connaissances plus pointues dans son domaine, l'ouvrier pépiniériste accèdera au poste de chef de culture. II pourra également s'installer en tant que pépiniériste après l'acquisition de compétences complémentaires en économie et en gestion. Une autre perspective d'évolution possible tient dans une spécialisation dans le secteur commercial, après une formation complémentaire, pour devenir conseiller technique de vente en horticulture dans une entreprise commerciale (agrofournitures, jardinerie, grande distribution).
En savoir +
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n°41 112, la fiche Horticulteur de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n°2.1441.
HORTICULTURE PEPINIERES : Chef de Culture Horticole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Responsable de culture horticole
Missions
Le chef de culture organise l’ensemble des opérations techniques liées à la production de végétaux en vue d’atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par le responsable d’entreprise.
Activités
Le chef de culture horticole met en oeuvre le plan de production :• Il établit un planning d’activités (prévision des temps de travaux et ordre de priorité des interventions). Il répartit le travail et donne les consignes au personnel pour la journée.• Il déit et améliore les techniques de production et s’assure de la présence du matériel et des approvisionnements nécessaires à la production (engrais, produits phytosanitaires…). Le chef de culture horticole supervise et participe aux travaux de culture :• Il programme les commandes des automatismes (système de ferti-irrigation…), vérifie quotidiennement la bonne tenue des conditions de production (relevé informatique des données hygrométriques intérieures et extérieures...).• Il observe l’état des plantes dans les serres (insectes, maladies…) et établit son diagnostic pour l’application éventuelle de traitements ou exécute lui-même cette tâche, selon le cas.• Il supervise la réalisation des travaux (arrachage, replantation…) et, si besoin, forme le personnel aux opérations (ébourgeonnage, rempotage…).Le chef de culture horticole participe à la gestion de l’entreprise :• Il collecte les données technico-économiques permettant l’établissement du plan de production et le pilotage des activités et participe au choix des espèces et des variétés. Le chef de culture horticole peut être amené à organiser la récolte, le condition-nement, la conservation, le stockage et, éventuellement, les premières opérations de mise en marché.
Conditions d'exercice
Le chef de culture horticole travaille dans une exploitation ou exceptionnellement au sein d’une collectivité territoriale. Il exerce sous l’autorité de l’exploitant avec lequel il est en contact permanent. Il opère le plus souvent sur des productions hors-sol, sous abri (serres ou tunnels), ou sur des productions de plein champ et par conséquent en plein air. Ses tâches varient selon la plante et les saisons. Son rythme de travail varie en fonction des conditions climatiques (période de gel…) et/ ou des périodes de fêtes (ventes plus importantes).
Compétences et qualités
Le chef de culture horticole dispose de solides connaissances techniques sur les végétaux (fonctionnement d’une plante, amendements, nourriture…). Il est capable de réaliser l’ensemble des opérations qu’il confie au personnel. Il est pédagogue a de transmettre son expérience et possède des qualités humaine pour encadrer le personnel. Il maîtrise l’outil informatique. Il fait preuve de dextérité et surtout d’un grand sens de l’observation. Il est également endurant physiquement et supporte les conditions de travail en serre (chaleur, humidité...).
Formation
• Bac professionnel Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières• BTSA Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières
Perspective d'évolution
Le chef de culture horticole, après l’acquisition de compétences en économie et en gestion, peut devenir directeur d’exploitation ou choisir de s’installer en tant que chef d’entreprise.S’il développe des aptitudes au conseil et à la communication, un poste de technico-commercial est également envisageable.
MARAICHAGES, CULTURES LEGUMIERES : Chef de culture sous serre (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Chef de cultures sous serre, Responsable de serre
Missions
Le chef de cultures sous serres optimise les capacités agronomiques des végétaux produits sous serres, au moyen du chauffage, de l'irrigation et des techniques culturales.
Activités
Le chef de cultures sous serres contrôle les condi-tions d'ambiance de la production : - Il vérifie quotidiennement les indicateurs des conditions d'ambiance (température, humidité, chauffage..). - Lors de ses déplacements dans les serres, il observe le végétal (équilibre, changement de couleur de la plante...). - Il veille aux indicateurs agronomiques (croissance hebdo-madaire, nombre de feuilles/plantes...) et règle les équipe-ments tous les jours selon le climat. - Il fait pratiquer des analyses d'eau récupérée dans les substrats en vue de rééquilibrer les solutions fertilisantes si nécessaire. Le chef de cultures sous serres veille à la protection des cultures et supervise les travaux : - Il repère les foyers de ravageurs dans les serres et décide de l'augmentation ou non des auxiliaires (« insectes utiles ») en cas de pratique de la lutte intégrée. - Si besoin, il fait appliquer les traitements phytosanitaires. - Il planifie le travail des chefs d'équipes et des ouvriers. - Il veille au respect des consignes de travail. - En relation avec le chef de station, il veille à la qualité du végétal en vue du conditionnement. Le chef de cultures sous serres peut être amené à participer à la gestion de l'entreprise : - Il gère éventuellement les stocks, les intrants et l'approvisionnement. - Il assure la relation avec les fournisseurs de matières premières. - Il soumet à la direction des solutions pour améliorer la rentabilité (investissements...).
Conditions d'exercice
Le chef de cultures sous serres travaille pour une coopérative ou une exploitation de cultures légumières. L'activité est régulière, avec un rythme un peu moins élevé en de production. Il assure régulièrement, par rou-lement, une astreinte le week-end. Il doit rester disponible en permanence en cas de difficultés avec le système de chauffage, deuxième poste le plus important dans son activité. Placé sous l'autorité du responsable de site, du chef d'exploitation ou du directeur, ses responsabilités sont élevées du fait de l'influence de son travail sur le résultat de l'activité.
Compétences et qualités
Le chef de cultures sous serres dispose de connaissances en agronomie (physiologie, pho-tosynthèse, phytosanitaire). Il est doté d'un sens développé de l'observation. Il maîtrise l'outil informatique (graphiques, tableurs et logiciels spécifiques). Capable d'anticiper, il fait preuve également d'une grande disponibilité.
Formation
BTSA Productions horticoles
Perspective d'évolution
Le chef de cultures sous serres, en développant ses compétences d'encadrement et de gestion, peut devenir responsable de site, directeur ou décider de s'installer à son compte. Il peut également devenir conseiller technique au sein d'une chambre d'agriculture par exemple.
MARAICHAGES, CULTURES LEGUMIERES : Chef de culture légumière (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Responsable de cultures légumières
Missions
Le chef de cultures légumières organise et supervise les travaux liés aux différentes productions de légumes, en vue d'atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par le responsable d'entreprise.
Activités
Le chef de cultures légumières planifie et gère la production de légumes : II programme les activités de production selon les objectifs de vente. II déit et améliore les techniques mises en oeuvre en se tenant informé des évolutions en la matière. II répartit le travail et donne les consignes au personnel. II prépare les commandes de plants, l'approvisionnement en engrais, en produits phytosanitaires, en paillage (film plastique de couverture des cultures) et gère les relations avec les techniciens de coopérative ou les commerciaux. II remplit des fiches de culture permettant d'assurer la traçabilité des produits. Le chef de cultures légumières supervise et participe éventuellement aux travaux de culture : II aide à la préparation mécanique du sol en vue des plantations. II inspecte l'état des cultures pour détecter d'éventuelles anomalies liées à la présence de parasites, d'une maladie... II vérifie l'application des consignes de travail. II contrôle par ordinateur le système de fertirrigation (association de fertilisants à l'arrosage), ainsi que le climat et l'aération des serres le cas échéant. II contrôle et analyse les coûts de production. II informe régulièrement le responsable d'exploitation du déroulement des activités et présente les résultats techniques par cycle de production.
Conditions d'exercice
Le chef de cultures légumières travaille dans une exploitation de légumes cultivés en plein champ. Encadrant directement les ouvriers ou un chef d'équipe, il exerce ses missions sous l'autorité du responsable d'exploitation. Ses activités se déroulent à l'extérieur et parfois sous abri (serres, tunnels). Largement autonome dans l'organisation de la production, il doit intégrer les objectifs de quantité et de qualité déis par l'exploitant en fonction des données du marché. II organise librement son temps, dans le cadre d'horaires réguliers.
Compétences et qualités
Le chef de cultures légumières connaît parfaitement la biologie et la physiologie végétale, les techniques culturales, le parasitisme et les moyens de lutte. II sait conduire des engins agricoles, maîtrise l'outil informatique et s'adapte aux avancées techniques. A ses capacités de gestion du personnel, s'ajoutent ses facultés d'organisation et de réactivité.
Formation
Bac professionnel Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières BTSA Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières
Perspective d'évolution
Le chef de cultures légumières peut choisir de se spécialiser dans une culture précise au sein d'une exploitation de plus grande taille. Avec des aptitudes au conseil et à la communication, il peut accéder aux postes de technicien en cultures légumières au sein d'une organisation professionnelle, de formateur ou de commercial. S'il complète sa formation dans les domaines de l'économie et de la gestion, il pourra envisager de s'installer en tant que chef d'exploitation.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n°41 112, la fiche Horticulteur de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n°2.1441. Source : fiche réalisée par APECITA, AREFA, Chambre Régionale d'Agriculture Aquitaine
MARAICHAGES, CULTURES LEGUMIERES : Ouvrier de culture serriste (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Ouvrier de production légumière sous abri, Ouvrier de culture spécialisée sous abri, Ouvrier maraîcher serriste
Missions
L'ouvrier serriste réalise les opérations techniques liées à la culture spécialisée de légumes hors-sol, sous abri.
Activités
L'ouvrier serriste participe aux travaux de cultures, variables selon les légumes produits : II déracine les anciennes plantations, en ramasse les déchets et les brûle éventuellement. II prépare les supports de cultures (pains de laine de roche). II réalise les semis ou réceptionne les jeunes plants et les met en terre. II intervient sur le développement de la plante : fixation des plantes en hauteur sur les fils du « bilboquet » (système de réglage du niveau des fils), effeuillage, retrait des gourmands (excroissances)... II observe l'état des cultures a de repérer d'éventuelles anomalies comme la présence d'une maladie, d'un parasite, une carence ou un excès nutritif... II épand les traitements phytosanitaires, à l'aide d'un atomiseur ou d'un pulvérisateur.
Il récolte les produits des cultures, les lave, les trie, les passe à la calibreuse, les conditionne et prépare éventuellement les commandes.
L'ouvrier serriste peut être amené à utiliser et à entretenir les différents équipements de climatisation, d'irrigation et de fertilisation : II pose un film plastifié au sol et remplace les polystyrènes de soutien des pains de laine de roche a d'éviter tout contact avec la terre. II installe les tuyaux des systèmes de chauffage et d'irrigation, ainsi que les goutteurs. II relève éventuellement les résultats des appareils de contrôle des conditions d'ambiance. Selon ses compétences, il règle quotidiennement le chauffage, l'aération et l'éclairage des serres en fonction des besoins des plantes et des consignes de son supérieur. II veille au bon fonctionnement des divers éléments des équipements : pompes, vannes, ouverture/fermeture des écrans d'ombrage ou des écrans thermiques... II assure la maintenance des abris : graissage de la crémaillère, blanchiment, changement de vitre, pose de joint... II désinfecte régulièrement les serres et leurs équipements, savonne et rince les toitures, change les plastiques ou les verres si besoin.
Conditions d'exercice
L'ouvrier serriste travaille exclusivement sous abris. Ces derniers sont généralement des serres permanentes, en verres ou en plastiques, ou plus rarement des tunnels provisoires plastifiés. Intégré à une équipe, il exerce ses activités sous l'autorité directe de l'exploitant, ou sous la responsabilité d'un chef d'équipe ou d'un chef de culture. Ses activités varient selon le cycle végétatif des productions en place.
Compétences et qualités
L'ouvrier serriste connaît le développement des plantes sous abri. Son sens de l'observation lui permet de détecter tout problème dans les cultures et sa sociabilité lui permet de s'intégrer dans une équipe. En, il apprécie le travail physique.
Formation
CAPA/BEPA Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières Bac professionnel Productions horticoles, spécialité productions florales et légumières
Perspective d'évolution
L'ouvrier serriste, au fur et à mesure de l'acquisition de ses connaissances, accèdera à davantage de responsabilités sur des tâches précises. S'il dispose d'une expérience de l'encadrement de personnel saisonnier, il pourra évoluer vers un poste de chef d'équipe. Par la suite, avec des compétences avérées et un perfectionnement en techniques culturales, il pourra devenir chef de culture. S'il est à même de gérer les orientations culturales, et s'il complète sa formation en économie et en gestion, il aura alors la capacité de s'installer en tant que chef d'exploitation de cultures légumières.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n°41 112, la fiche Horticulteur de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n°2.1441.
MARAICHAGES, CULTURES LEGUMIERES : Chef de culture horticole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Chef de cultures sous serre, Responsable de serre
Missions
Le chef de cultures sous serres optimise les capacités agronomiques des végétaux produits sous serres, au moyen du chauffage, de l'irrigation et des techniques culturales.
Activités
Le chef de cultures sous serres contrôle les condi-tions d'ambiance de la production : - Il vérifie quotidiennement les indicateurs des conditions d'ambiance (température, humidité, chauffage..). - Lors de ses déplacements dans les serres, il observe le végétal (équilibre, changement de couleur de la plante...). - Il veille aux indicateurs agronomiques (croissance hebdo-madaire, nombre de feuilles/plantes...) et règle les équipe-ments tous les jours selon le climat. - Il fait pratiquer des analyses d'eau récupérée dans les substrats en vue de rééquilibrer les solutions fertilisantes si nécessaire.
Le chef de cultures sous serres veille à la protection des cultures et supervise les travaux : - Il repère les foyers de ravageurs dans les serres et décide de l'augmentation ou non des auxiliaires (« insectes utiles ») en cas de pratique de la lutte intégrée. - Si besoin, il fait appliquer les traitements phytosanitaires. - Il planifie le travail des chefs d'équipes et des ouvriers. - Il veille au respect des consignes de travail. - En relation avec le chef de station, il veille à la qualité du végétal en vue du conditionnement.
Le chef de cultures sous serres peut être amené à participer à la gestion de l'entreprise : - Il gère éventuellement les stocks, les intrants et l'approvisionnement. - Il assure la relation avec les fournisseurs de matières premières. - Il soumet à la direction des solutions pour améliorer la rentabilité (investissements...).
Conditions d'exercice
Le chef de cultures sous serres travaille pour une coopérative ou une exploitation de cultures légumières. L'activité est régulière, avec un rythme un peu moins élevé en fin de production. Il assure régulièrement, par rou-lement, une astreinte le week-end. Il doit rester disponible en permanence en cas de difficultés avec le système de chauffage, deuxième poste le plus important dans son activité. Placé sous l'autorité du responsable de site, du chef d'exploitation ou du directeur, ses responsabilités sont élevées du fait de l'influence de son travail sur le résultat de l'activité.
Compétences et qualités
Le chef de cultures sous serres dispose de connaissances en agronomie (physiologie, pho-tosynthèse, phytosanitaire). Il est doté d'un sens développé de l'observation. Il maîtrise l'outil informatique (graphiques, tableurs et logiciels spécifiques). Capable d'anticiper, il fait preuve également d'une grande disponibilité.
Formation
BTSA Productions horticoles
Perspective d'évolution
Le chef de cultures sous serres, en développant ses compétences d'encadrement et de gestion, peut devenir responsable de site, directeur ou décider de s'installer à son compte. Il peut également devenir conseiller technique au sein d'une chambre d'agriculture par exemple.
Informations diverses
VIGNE &VIN : Chef de culture (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Responsable vigne
Missions
Le chef de culture organise tous les travaux liés au vignoble dans le but d'obtenir des raisins de bonne qualité, produits dans le respect de l'environnement.
Activités
Le chef de culture est responsable de la vigne, de son bon développement mais aussi des travaux à effectuer au vignoble. II encadre les ouvriers viticoles et le personnel saisonnier, éventuellement secondé par un chef d'équipe · II gère le personnel (plannings, recrutements, application des consignes de sécurité et de travail). · II forme et informe son équipe sur les nouvelles pratiques culturales. II est responsable de la conduite technique du vignoble, dans un souci de respect de l'environnement et de qualité du raisin ·En fonction du développement de la vigne et des conditions météorologiques, il planifie et suit l'ensemble des travaux. II peut se faire aider par un conseiller agricole spécialisé. ·II évalue l'état et la qualité de la vigne et des raisins tout au long de leur développement et réajuste les pratiques culturales. II doit travailler pour cela en étroite collaboration avec le maître de chai ou l'oenologue. ·II assure la traçabilité des opérations au vignoble. ·II gère les achats (petit matériel, produits phytosanitaires, engrais, équipements de sécurité...) et informe le directeur technique (ou directeur d'exploitation) sur les investissements à réaliser. ·II est responsable du matériel utilisé dans les vignes (suivi, maintenance...).
Conditions d'exercice
Le chef de culture travaille dans une exploitation viticole, un groupement d'exploitations viticoles ou une pépinière viticole. II est sous la responsabilité du directeur technique et encadre le personnel de la vigne. II travaille principalement à l'extérieur, en toutes saisons. II est autonome dans l'organisation de ses journées. Ses horaires sont variables surtout en période de forte activité.
Compétences et qualités
Des connaissances théoriques et pratiques en viticulture (vigne, produits et matériel d'exploitation) sont indispensables pour la conduite technique du vignoble. Le chef de culture est une force de proposition pour l'amélioration du produit al. Sa réactivité permet de faire face aux éventuelles difficultés. II doit également être capable d'organiser et gérer le travail du personnel de la vigne et rester à l'écoute de son équipe.
Formation
Bac professionnel Conduite et gestion de l'exploitation agricole, option Vigne et vin. BTSA Viticulture-oenologie.
Perspective d'évolution
L'encadrement d'équipes et une bonne maîtrise des travaux de la cave lui permettent d'évoluer vers un poste de directeur technique. II devra pour cela approfondir ses connaissances en oenologie, les actualiser régulièrement et développer sa capacité d'initiative.
Informations diverses
Consulter également les métiers des services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n°61121.
VIGNE &VIN : Directeur d'exploitation viticole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Régisseur, Responsable d'exploitation
Missions
Le directeur d'exploitation met en oeuvre la stratégie de l'entreprise. II est responsable de la gestion technique, commerciale et administrative de l'exploitation.
Activités
·Le directeur d'exploitation a la responsabilité technique de l'exploitation : il suit l'ensemble de la production vigne et vin, en termes de quantité et de qualité. Avec l'appui du directeur technique ou conjointement du chef de culture et du maître de chai, il décide de la mise en place de nouvelles techniques de conduite du vignoble et des techniques de vinification. ·Lorsque la production de vin n'est pas directement vendue à une société de négoce, le directeur d'exploitation assure également la gestion commerciale de l'exploitation (parfois réservée au gérant ou au propriétaire) : il met en place la politique de vente et les stratégies marketing et de communication, il gère les relations avec les clients (propositions tarifaires, offres commerciales, opérations de d'année, organisation de dégustations, visite du vignoble...) et prospecte de nouveaux clients. II développe des projets visant à améliorer la notoriété de l'exploitation. ·Le directeur d'exploitation assure également la gestion administrative et la gestion globale de l'exploitation : il met en place les moyens techniques, humains et anciers a de répondre aux nouvelles orientations. II gère les moyens structurels et les ressources humaines. II établit des tableaux de gestion, de trésorerie, de résultats et manipule l'ensemble des outils de gestion. II assure la gestion et l'encadrement de l'ensemble du personnel. II organise des réunions d'information et de formation pour accompagner le personnel dans les nouvelles orientations.
Conditions d'exercice
Le directeur d'exploitation travaille dans une exploitation viticole, en général sous la responsabilité des propriétaires du domaine. II travaille fréquemment en relation avec le terrain, et peut être amené à effectuer des déplacements en France ou à l'étranger pour promouvoir ses vins.
Compétences et qualités
Le directeur d'exploitation doit disposer de réelles connaissances en production vitivinicole ainsi qu'en gestion d'entreprise. Un esprit critique, de la pédagogie et un pouvoir de persuasion sont indispensables à la déition de nouvelles orientations stratégiques et à leur application en interne. Son intérêt pour la relation commerciale et sa connaissance des marchés et des circuits de distribution sont par ailleurs nécessaires à la promotion des vins en externe. La maîtrise de l'anglais est souvent demandée lorsque l'entreprise exporte.
Formation
Ingénieur en agriculture, en agronomie et des techniques agricoles, spécialisé en viticultureoenologie. Ingénieur + DNO (Diplôme national d'oenologie, diplôme universitaire bac+4).
Perspective d'évolution
Le directeur d'exploitation peut travailler sur un autre type d'exploitation (exploitation plus importante en surface ou directeur de plusieurs domaines). II devra dans ce cas faire preuve de capacité d'adaptation.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n°53211 .
VIGNE &VIN : Directeur technique (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Cadre technique vigne et vin, Responsable technique vigne et vin
Missions
Rattaché à la direction de l’exploitation, le directeur technique est le responsable de la conduite de la vigne et du chai, depuis la production de raisin jusqu’aux expéditions.
Activités
Assisté par le chef de culture, le directeur technique a la responsabilité de la vigne : • Il supervise l’ensemble des travaux viticoles (taille, traitements, vendanges). • Il peut mettre en oeuvre la politique de culture raisonnée et développer la traçabilité des opérations sur la vigne. • En étroite collaboration avec le directeur d’exploitation, il détermine des pistes d’amélioration, déit les nouvelles techniques culturales à mettre en place et les investissements à réaliser.Assisté par l’oenologue ou le maître de chai, le directeur technique est responsable de la production des vins : • Il supervise l’ensemble des travaux du chai (vinification, élevage, stockage, mise en bouteille). • En étroite collaboration avec le directeur d’exploitation, il optimise la production des vins en terme de coût, de délais, de qualité et de quantité. • Il est responsable de l’application des démarches qualité. • Il déit le planning de la mise en bouteille et collabore avec le directeur commercial pour planifier les expéditions.Il est le garant de la bonne gestion du personnel, des moyens de production et de la qualité des produits.
Conditions d'exercice
Le directeur technique travaille dans les exploitations viticoles importantes, dans les groupements d’exploitations viticoles, dans les sociétés de négoce ou les caves coopératives. Il encadre le chef de culture et le maître de chai. Autonome, le directeur technique travaille principalement sur le terrain.
Compétences et qualités
Le directeur technique possède des connaissances techniques et théoriques en viticulture et en oenologie. En veille sur les évolutions techniques du secteur, il est également une force de proposition pour la direction. Une connaissance des démarches qualités est aujourd’hui indispensable pour ce métier.
Formation
• Ingénieur en agriculture, en agronomie ou des techniques agricoles, spécialisé en viticulture-oenologie. • Ingénieur + DNO (Diplôme National d’Oenologie, diplôme universitaire bac+4).
Perspective d'évolution
Le directeur technique peut évoluer vers un poste de directeur général ou directeur d’exploitation. Pour cela, il devra acquérir ou renforcer ses connaissances en économie viticole, en commerce et en gestion. Il devra aussi développer ses capacités d’analyse et de prise de décision pour déir les stratégies d’évolution de l’exploitation.Il peut également avoir la responsabilité de plusieurs domaines.
Informations diverses
Consulter également les métiers des services à l'agriculture et la fiche ROME de l’ANPE n°53211.
VIGNE &VIN : Maitre de chai (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Chef caviste, Chef de cave
Missions
Responsable de la cave, le maître de chai assure l'élevage du vin, de l'entrée du raisin dans la cave, jusqu'à sa mise en bouteille.
Activités
En étroite collaboration avec l'oenologue, le maître de chai supervise l'élaboration du vin : ·II organise la réception de la vendange et dirige les opérations avant fermentation. ·II donne les consignes pour la vinification et vérifie son évolution. ·II élabore les cuvées avec l'oenologue (assemblages, filtrations...). ·II assure l'élevage du vin et contrôle son bon déroulement par des dégustations régulières, par des analyses en laboratoire et des soutirages. ·II coordonne ensuite la mise en bouteilles. II est aussi responsable de la bonne gestion du chai : ·II fait appliquer les normes d'hygiène, assure le contrôle qualitatif et sanitaire des cuves. ·II fait éventuellement appliquer les référentiels qualité et vérifie le bon fonctionnement du système de traçabilité lorsqu'il existe. ·II gère le matériel et les stocks. ·II est aussi chargé de déclarer les récoltes, les chaptalisations, de tenir les registres et cahiers de cave... ·II peut être amené à préparer les commandes.
Le maître de chai a également un rôle d'appui auprès du chef de culture a d'améliorer la qualité du vin par la conduite culturale de la vigne.
Conditions d'exercice
Le maître de chai travaille dans une exploitation viticole, une cave coopérative, un groupement d'exploitations viticoles ou une société de négoce de vins. II est responsable des ouvriers de chai. Directement sous la responsabilité de l'employeur, du directeur d'exploitation ou du directeur technique, et en étroite collaboration avec l'oenologue, il est autonome dans l'organisation de sa journée. Son rythme de travail varie selon les saisons, avec une période plus intense de la réception de la vendange jusqu'à la des vinifications.
Compétences et qualités
Gestionnaire de la cave, il maîtrise l'ensemble des techniques de vinification et d'élevage du vin. Le travail dans le chai nécessite du soin et de la rigueur ainsi qu'un souci permanent de l'hygiène. La maîtrise de la dégustation est requise pour l'élevage du vin. En cas de défaut du vin, la disponibilité ainsi que l'esprit d'initiative du maître de chai lui permettent de réagir rapidement.
Formation
BTSA Viticulture-oenologie. DNO (Diplôme national d'oenologie).
Perspective d'évolution
Titulaire du DNO, le maître de chai peut évoluer vers un poste d'oenologue. II doit alors savoir mettre à jour ses connaissances régulièrement. Le poste de directeur technique devient accessible au maître de chai lorsque ses connaissances en viticulture et sur l'élaboration du vin sont complètes. II devra développer sa capacité d'initiative et d'encadrement.
Informations diverses
Consulter également les métiers des services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n°47131, les fiches caviste du CIDJ et de l'ONISEP.
VIGNE &VIN : Oenologue (Afficher/Masquer le détail)
Missions
L'oenologue a pour principale activité la vinification. II a pour vocation d'améliorer la qualité du vin.
Activités
L'oenologue peut occuper deux fonctions distinctes : oenologue en production viticole (exploitation viticole importante, cave coopérative, négoce...) ou oenologue-conseil (salarié d'un centre, d'un laboratoire d'oenologie ou prestataire indépendant). L'oenologue en production viticole : ·II optimise l'ensemble des étapes d'élaboration du vin (vinification, élevage...), pratique des analyses et des dégustations. ·II participe à l'élaboration et au respect des démarches qualité. ·II travaille en étroite relation avec le chef de culture : il donne un avis sur les pratiques viticoles, contrôle le goût et la maturité du raisin, déit les futurs assemblages de parcelles avant vinification. ·II peut participer au conditionnement du vin en sélectionnant les matières sèches (fûts, bouchons, bouteilles...). ·II peut également accueillir les clients et faire déguster les vins. L'oenologue-conseil : ·II accompagne et conseille les viticulteurs dans la production de leurs vins. II intervient sur tout le processus d'élaboration du vin de la production du raisin jusqu'à la mise en bouteille. ·II analyse les raisins, vérifie leur maturité et recommande la période des vendanges. ·II surveille les vinifications, propose les assemblages à réaliser. ·II déguste régulièrement pour surveiller l'élevage du vin, pratique des échantillonnages et les fait analyser en laboratoire. En fonction des résultats observés et des propos recueillis auprès du producteur, il conseille sur les traitements à réaliser.
Conditions d'exercice
L'oenologue peut être salarié ou indépendant. En tant que salarié, il travaille le plus souvent dans un centre ou laboratoire oenologique, dans une cave coopérative, dans une société de négoce ou, plus rarement, dans une exploitation viticole. En production, comme le responsable qualité, l'oenologue est directement rattaché à la Direction (employeur ou directeur d'exploitation) et n'a pas de pouvoir hiérarchique sur le personnel du chai, sauf s'il a aussi la fonction de maître de chai. Indépendant, il est prestataire de service auprès de plusieurs domaines viticoles : il conseille les exploitations sur le terrain.
Compétences et qualités
L'oenologue doit, en plus de ses connaissances scientifiques en oenologie, posséder des connaissances techniques en viticulture. Son sens des responsabilités et sa vigilance sont indispensables à la supervision de toutes les étapes du processus d'élaboration du vin. II doit faire preuve de capacités d'écoute et d'analyse pour élaborer le vin souhaité.
Formation
DNO (Diplôme National d'Oenologie) : diplôme préparé en 2 ans après un DEUG Sciences de la nature et de la vie, un BTS viticulture-oenologie, un DUT chimie ou génie biologique, l'admissibilité aux écoles d'ingénieurs ENSA et INA.
Perspective d'évolution
En exploitation, il peut évoluer vers un poste de directeur technique. Pour cela, il doit approfondir ses connaissances en viticulture et en management. S'il souhaite être plus autonome, il peut s'installer et devenir oenologue indépendant. II est nécessaire pour cela qu'il acquiert des connaissances en gestion et qu'il développe ses capacités relationnelles. II peut également exercer des fonctions commerciales ou de marketing, mais doit pour cela développer des connaissances dans ces secteurs. II doit également maîtriser l'anglais, avoir le goût du contact et connaître les marchés de la vigne et du vin. Son diplôme d'oenologue lui permet aussi d'occuper des fonctions d'enseignant ou des fonctions dans la recherche
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n°47132 et les fiches oenologue du CIDJ et de l'ONISEP.
VIGNE &VIN : Ouvrier de chai (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Caviste, Ouvrier vinicole, Salarié de chai
Missions
Sous la responsabilité du maître de chai, l'ouvrier de chai intervient sur l'ensemble des travaux de la cave, depuis la réception des vendanges jusqu'à la mise en bouteille du vin.
Activités
Sur les consignes du maître de chai, ·l'ouvrier de chai prépare le chai et vérifie le matériel. ·II réceptionne la vendange et prélève des échantillons de raisin pour analyse. ·II assure le suivi et le contrôle des fermentations. ·II effectue les opérations nécessaires à l'élevage du vin soutirage, collage, filtrage, etc. II prélève des échantillons de vin, pour analyse, en respectant les protocoles. ·Selon son degré de responsabilité, il peut goûter les vins et participer à leurs assemblages. ·II participe également aux opérations de conditionnement du vin : embouteillage, habillage, mise en caisse. Dans ce cadre, il peut être amené à piloter une ligne automatisée ou à manipuler un chariot élévateur. ·Parallèlement, il effectue les travaux liés à l'activité courante du chai (entretien des matériels, de la cave...). II peut éventuellement transmettre les consignes de sécurité au personnel saisonnier et contrôler leur mise en application.
Conditions d'exercice
L'ouvrier de chai travaille dans une exploitation viticole, pour un groupement d'exploitations viticoles, pour une cave coopérative ou pour une société de négoce. Sous la responsabilité du maître de chai, il travaille en équipe, essentiellement dans le chai et sa période d'activité la plus intense se situe entre septembre et décembre. L'exercice de ce métier nécessite le respect des règles de sécurité (travail en hauteur, manipulation de matériel) et d'hygiène ainsi que l'accoutumance aux odeurs de fermentation.
Compétences et qualités
La disponibilité de l'ouvrier de chai est appréciée en période de pointe. Ses activités variées nécessitent une capacité d'adaptation aux différentes tâches. De la rigueur et de la méthode sont également indispensables à la réalisation des différentes étapes du processus d'élaboration d'un vin de qualité. Par ailleurs, l'ouvrier de chai doit être vigilant dans l'application des règles de sécurité et soucieux de l'hygiène a d'éviter d'éventuelles contaminations du vin. II doit, dans certains cas, savoir piloter une ligne automatisée et être titulaire d'une licence de cariste.
Formation
BEPA Conduite de productions agricoles, option Vigne et vin. Bac professionnel Conduite et gestion de l'exploitation agricole, option Vigne et vin.
Perspective d'évolution
Pour accéder au poste de maître de chai, l'ouvrier de chai doit approfondir ses connaissances sur les techniques de la cave et sur le processus d'élaboration du vin. II doit également acquérir un degré d'autonomie suffisant et être capable d'encadrer du personnel.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n°47131 et les fiches caviste de l'ONISEP et du CIDJ.
VIGNE &VIN : Ouvrier tractoriste (Afficher/Masquer le détail)
Missions
Polyvalent, l’ouvrier tractoriste intervient à tous les stades du cycle de la vigne et du sol. Il effectue les travaux mécanisés, les réglages, l’entretien du matériel et évalue leur bonne utilisation.
Activités
Les activités de l’ouvrier viticole tractoriste sont principalement liées à l’entretien de la vigne et à la réalisation de tous les travaux mécanisés.• Au cours de l’hiver, l’ouvrier tractoriste taille la vigne selon une méthode bien déie. Son travail peut être facilité par l’utilisation de sécateurs pneumatiques ou électriques. La taille est une étape très importante qui conditionne la qualité du vin et la durée de vie de la vigne.• Du printemps jusqu’aux vendanges, le tractoriste réalise tous les travaux mécanisés et autres.- Il est chargé des travaux d’entretien du sol - Il effectue les travaux de désherbage - Il est responsable de l’application des produits phytosanitaires, ce qui nécessite une bonne connaissance des produits et le respect des normes d’utilisation, dans un objectif d’efficacité, pour sa sécurité et celle de l’environnement.- Il fait de l’écimage et du rognage pour favoriser un bon équilibre végétatif.• A la de l’été, l’ouvrier tractoriste participe aux travaux de vendanges. Il conduit le tracteur et la benne, et éventuellement la machine à vendanger.Il peut également participer aux travaux de cave.Tout au long de l’année, l’ouvrier tractoriste assure l’entretien de base du matériel. Il est chargé du maintien en bon état de marche des outils (pompes, cardans, roulements, …). Il est amené à procéder au diagnostic des pannes, voire à intervenir dans le cas de réparations courantes.
Conditions d'exercice
Son rythme de travail et ses activités varient avec le cycle végétatif de la vigne. Sous la responsabilité du chef de culture ou directement de l’employeur, l’ouvrier viticole est capable d’être autonome dans ses tâches quotidiennes entre septembre et décembre. L’exercice de ce métier nécessite le respect des règles de sécurité (travail en hauteur, manipulation de matériel) et d’hygiène ainsi que l’accoutumance aux odeurs de fermentation.
Compétences et qualités
Le métier de tractoriste demande de la réfl exion et de la prise de responsabilités. Il doit con- naître tous les travaux liés à l’évolution de la plante et avoir de bonnes bases en mécanique. Principalement sur le terrain, il apprécie le travail à l’extérieur et s’implique physiquement. Il doit être à la fois autonome et capable d’intégrer les consignes du chef de culture ou de l’employeur. Ses activités variées nécessitent des capacités d’anticipation, d’adaptation aux différentes tâches et dans la prise d’initiatives.
Formation
• Expériences professionnelles validées (certifi cat de qualifi cation professionnelle) • CAPA option Vigne et vin • BEPA Conduite de productions viticoles, option Vigne et vin. • Bac Professionnel Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option Vigne et vin. • BTSA Viticulture / Oenologie D’autres possibilités de formations existent pour le salarié, tout au long de sa vie professionnelle, afi n de lui permettre de se perfectionner et d’évoluer.
Perspective d'évolution
Lorsqu’il a acquis suffi samment de connaissances relatives à la vigne ou au chai et qu’il est capable d’encadrer une équipe, l’ouvrier tractoriste peut évoluer vers un poste de chef d’équipe, voire de chef de culture. Il est nécessaire pour cela qu’il développe son sens de l’observation et sa prise d’initiatives. Très polyvalent selon les exploitations, il est amené à participer aux travaux du chai et peut alors, à terme, se spécialiser dans ce secteur. Il doit, pour cela, approfondir ses connaissances sur la vinifi cation et l’élevage du vin, connaître et appliquer les règles d’hygiène et maîtriser laustation.
Informations diverses
Consulter également la fi che ROME de l’ANPE n°41114.
Plus ou moins polyvalent selon la taille de l'exploitation, l'ouvrier viticole intervient à tous les stades du cycle de la vigne.
Activités
Les activités de l'ouvrier viticole sont principalement liées à l'entretien de la vigne ·Au cours de l'hiver, l'ouvrier viticole taille la vigne selon une méthode bien déie. Son travail est facilité par l'utilisation de sécateurs pneumatiques ou électriques. La taille est une étape très importante qui conditionne la qualité du vin et la durée de vie de la vigne. ·II réalise tous les traitements et travaux du sol (les labours notamment) qui s'échelonnent régulièrement du printemps jusqu'à la de l'été. Ces travaux sont mécanisés. ·Sous la responsabilité du chef de culture, l'ouvrier viticole doit, jusqu'aux vendanges, maîtriser le développement de la vigne par diverses opérations bien spécifiques -II range les branches de la vigne dans les fils releveurs (relevage et palissage) ; -II réduit le nombre de bourgeons (ébourgeonnage) ; -II élimine les gourmands, pousses non productives à la base du pied (épamprage) ; -II sectionne les branches trop longues de la vigne (écimage ou rognage) ; -II réduit le nombre de grappes par pied (vendanges vertes) ; - II arrache les feuilles les plus basses pour permettre une meilleure maturité du raisin (effeuillage). ·En septembre ou octobre, l'ouvrier viticole participe aux vendanges avec les autres salariés permanents et saisonniers. II pourra, selon les besoins, occuper le poste de coupeur, de porteur ou de conducteur de tracteur pour les vendanges manuelles, ou celui de conducteur de machine à vendanger pour les vendanges mécaniques. ·L'ouvrier viticole travaille la terre en d'année pour protéger les vignes contre le gel (il chausse ou butte la vigne).
L'ouvrier viticole réalise également les travaux de plantation. II peut encadrer ponctuellement le personnel saisonnier et deviendra à cette occasion chef d'équipe. Dans la majorité des exploitations, l'ouvrier viticole est amené à conduire des engins agricoles, voire mémé, de plus en plus, à en assurer l'entretien de base.
Conditions d'exercice
L'ouvrier viticole, de par la technicité des tâches qu'il accomplit, contribue pleinement à la qualité de la récolte et donc à la qualité du vin. L'ouvrier viticole travaille en plein air, en toutes saisons, seul ou au sein d'une équipe. Son rythme de travail et ses activités varient avec le cycle végétatif de la vigne. Sous la responsabilité du chef de culture ou directement de l'employeur, l'ouvrier viticole est autonome dans ses tâches quotidiennes.
Compétences et qualités
Maillon clé à tous les stades du développement de la vigne, l'ouvrier viticole doit connaître le cycle végétatif de la vigne et les outils de travail. Son sens de l'observation lui permet d'apprécier l'état de la vigne et du sol. Principalement sur le terrain, il apprécie le travail en extérieur et le travail physique. Parfois seul dans les rangs de vigne (en période de taille par exemple), l'ouvrier viticole est à la fois autonome et capable d'intégrer les consignes du chef de culture. Ses activités variées nécessitent une capacité d'adaptation aux différentes tâches.
Formation
CAPA option Vigne et vin. BEPA Conduite de productions agricoles, option Vigne et vin. Bac professionnel Conduite et gestion de l'exploitation agricole, option Vigne et vin.
Perspective d'évolution
Très polyvalent selon les exploitations, il est amené à participer aux travaux du chai, et peut alors à terme se spécialiser dans ce secteur. II doit pour cela approfondir ses connaissances sur la vinification et l'élevage du vin, connaître et appliquer les règles d'hygiène et maîtriser la dégustation. Lorsqu'il a acquis suffisamment de connaissances relatives à la vigne et au chai, qu'il est capable d'encadrer une équipe, l'ouvrier viticole peut évoluer vers un poste de chef d'équipe, voire de chef de culture. II est nécessaire pour cela qu'il développe son autonomie dans le travail et sa prise d'initiatives.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n°41114 et la fiche viticulteur du CIDJ
VIGNE &VIN : Ouvrier viticole professionnel (Afficher/Masquer le détail)
Missions
L’ouvrier viticole est polyvalent selon la taille et l’activité de l’exploitation (cave particulière ou non). Il intervient à tous les stades du cycle de la vigne.
Activités
Les activités de l’ouvrier viticole sont principalement liées à l’entretien de la vigne :• Taille de la vigne au cours de l’hiver.La taille est une étape importante qui conditionne la qualité du vin et la durée de vie de la vigne.L’ouvrier viticole peut être amené à faire de la taille de formation (sur les jeunes vignes) et de restructuration.• Maîtrise du développement de la vigne tout au long de l’année par divers travaux.• Travaux de printemps :- Relevage et palissage (Ranger les branches de la vigne dans les fils releveurs)- Ebourgeonnage (Réduire le nombre de bourgeons)- Epamprage (Eliminer les gourmands, pousses non productives à la base des pieds)• Travaux d’été :- Ecimage (Sectionner les branches trop longues de la vigne)- Vendange en vert (Réduire le nombre de grappes)- Effeuillage (Arracher les feuilles les plus basses pour permettre une meilleure maturité du raisin)- En d’été, il participe à toutes les tâches de la vendange selon ses compétences• Travaux d’hiver :- Plantation et mise en place de cultures.- Travail de la terre en d’année pour protéger les vignes contre le gel (il chausse ou butte la vigne).L’ouvrier viticole peut également être amené à réaliser les travaux suivants :• Effectuer avec le tracteur des tâches élémentaires.• Participer aux travaux de cave • Entretenir le matériel utilisé et de l’exploitation dans le respect des normes de sécurité et d’hygiène• Mettre en bouteilles et participer au conditionnement• S’occuper de l’entretien courant des bâtiments.
Conditions d'exercice
Son rythme de travail et ses activités varient avec le cycle végétatif de la vigne. Sous la responsabilité du chef de culture ou directement de l’employeur, l’ouvrier viticole est capable d’être autonome dans ses tâches quotidiennes.
Compétences et qualités
Maillon clé à tous les stades du développement de la vigne, l’ouvrier viticole doit connaître le cycle végétatif de la vigne et les outils de travail. Principalement sur le terrain, il apprécie le travail en extérieur et le travail physique. Seul ou en équipe dans les rangs de vigne (en période de taille par exemple), l’ouvrier viticole est à la fois autonome et capable d’intégrer les consignes du chef de culture. Ses activités variées nécessitent une capacité d’adaptation aux différentes tâches et matériels (pneumatiques et hydrauliques).
Formation
• Expériences professionnelles validées (certifi cat de qualifi cation professionnelle) • CAPA option Vigne et vin. • BEPA Conduite de productions viticoles, option Vigne et vin. • Bac professionnel Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option Vigne et vin. D’autres possibilités de formations existent pour le salarié, tout au long de sa vie professionnelle, afi n de lui permettre de se perfectionner et d’évoluer.
Perspective d'évolution
Lorsqu’il a acquis suffi samment de connaissances relatives à la vigne ou au chai et qu’il est capable d’encadrer une équipe, l’ouvrier viticole peut évoluer vers un poste de chef d’équipe, voire de chef de culture. Il est nécessaire pour cela qu’il développe son sens de l’observation et sa prise d’initiatives. Très polyvalent selon les exploitations, il est amené à participer aux travaux du chai et peut alors, à terme, se spécialiser dans ce secteur. Il doit pour cela approfondir ses connaissances sur la vinifi cation et l’élevage du vin, connaître et appliquer les règles d’hygiène et maîtriser la dégustation.
Informations diverses
Consulter également la fi che ROME de l’ANPE n°4114.
VIGNE &VIN : Secrétaire vitivinicole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Assistant(e) de PME-PMI viticoles
Missions
La secrétaire viti-vinicole réalise les opérations liées à la gestion administrative et commerciale d'une structure relevant du domaine de la vigne et du vin.
Activités
La secrétaire viti-vinicole effectue principalement des activités administratives : Elle assure le standard téléphonique. Elle prend en charge la réception et la rédaction du courrier quotidien. Elle établit les diverses déclarations liées aux obligations fiscales ou à la réglementation viticole (stock, récolte, arrachages, plantations, nouveau produit...). Elle remplit le registre des entrées-sorties et procède à l'inventaire des produits. Elle met en place et suit les contrats de travail du personnel, élabore parfois les bulletins de paie, voire participe plus largement à la gestion sociale. Elle fait les factures et peut être amenée à tenir la comptabilité ou à en assurer le suivi auprès de l'expert-comptable. La secrétaire viti-vinicole assure également la gestion des relations commerciales : Elle reçoit les visiteurs, présente le domaine viticole et organise la dégustation des produits de l'entreprise, dans une langue étrangère si besoin. Elle rédige le courrier commercial, notamment lors de la mise en place d'opérations de marketing. Au contact des organisations professionnelles et syndicales, elle s'informe sur les opérations promotionnelles. Elle veille au recouvrement des créances. Elle établit ou réceptionne les bons de livraison et gère les relations avec les transporteurs.
Conditions d'exercice
La secrétaire viti-vinicole peut exercer dans un château, dans une coopérative, dans une société de négoce, ou au sein d'une organisation professionnelle relevant du domaine viti-vinicole. La majeure partie de son emploi du temps se déroule au bureau. Si ses horaires sont réguliers, son rythme de travail évolue cependant selon les exigences saisonnières : le début d'année est une période importante en matière de comptabilité, le mois de juillet correspond au moment de la déclaration des stocks, et les vendanges génèrent un surcroît de travail lié aux embauches.
Compétences et qualités
La secrétaire viti-vinicole doit connaître le régime fiscal et comptable des entreprises du secteur de la vigne et du vin tout en disposant de compétences en gestion sociale. Elle maîtrise au minimum une langue étrangère et sait se servir des logiciels informatiques spécifiques à ses activités. Plus largement, une connaissance de l'environnement viti-vinicole et de ses organisations professionnelles s'avère nécessaire. Sa polyvalence et sa souplesse lui permettent de s'adapter à la diversité de ses tâches.
Formation
Diplômes de 1 er et 2° cycle en secrétariat, gestion ou commerce BTSA Viticulture-oenologie BTSA Technico-commercial « boissons, vins et spiritueux »
Perspective d'évolution
Avec l'évolution de ses connaissances, la secrétaire viti-vinicole pourra progressivement se voir confier de nouvelles missions accompagnées d'une responsabilité plus importante. Rejoindre une structure de plus grande taille lui permettra de se spécialiser dans des tâches précises ou d'accéder, après une formation complémentaire, au poste d'assistante de direction.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n° 12 132, la fiche secrétaire de l'ONISEP, et la fiche du CID] n° 2.391.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Responsable d'élevage (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Chef d'élevage, Responsable de troupeau
Missions
Le responsable d'élevage organise les opérations liées à la conduite d'un élevage en vue d'obtenir des résultats techniques optimums.
Activités
Le responsable d'élevage réalise la gestion technique de l'élevage : II met en place une méthode de travail et prépare les moyens de production avant leur utilisation : saisies préalables de données informatiques, établissement du protocole de vaccinations... II programme les activités (avec l'objectif constant d'améliorer la productivité du travail). II prend les décisions relatives au renouvellement du troupeau et des mâles reproducteurs. II suit les innovations techniques et l'évolution des pratiques d'élevage, trie et transmet les informations en la matière qui seront utiles aux ouvriers. II assure la relation avec les fournisseurs, les techniciens de coopératives ou d'entreprises d'alimentation... II présente les résultats techniques de l'élevage au responsable d'exploitation.
Le responsable d'élevage supervise les opérations et encadre le personnel : II contrôle le travail réalisé, repère les éventuelles imperfections organisationnelles et tente de les corriger ou relève au contraire les points de satisfaction. II suit l'évolution des animaux (analyse des courbes d'alimentation, de croissance, de fertilité...) et recherche l'origine des déficiences en cas de résultats insuffisants. II observe régulièrement les conditions générales d'élevage (température, hygrométrie, ventilation) et veille à leur bonne tenue. II juge de l'utilité de faire intervenir le vétérinaire et assiste celui-ci au cours de l'apport de soins. II aide les ouvriers dans leur fonction si nécessaire (en cas de mise bas par exemple) ou les remplace en leur absence. II établit le planning d'astreintes et de congés, voire prend en charge la gestion sociale de l'exploitation dans son ensemble.
Conditions d'exercice
Le responsable d'élevage travaille dans un élevage de taille importante. Encadrant directement les ouvriers d'élevage ou des responsables de secteur (en élevage porcin notamment), il exerce ses missions sous l'autorité de l'éleveur. Que ce soit dans les bâtiments d'élevage ou en bureau, ses activités se déroulent en milieu intérieur. Amené lui-même à être parfois présent le week-end, selon le planning qu'il établit, il connaît des horaires réguliers.
Compétences et qualités
Parfaitement polyvalent et capable de s'adapter à toutes les opérations, le responsable d'élevage maîtrise l'ensemble des activités réalisées par les ouvriers ou les responsables de secteur. II connaît l'anatomie et le comportement des animaux et dispose d'un sens développé de l'observation. Capable d'encadrer du personnel, il doit être réactif a de faire face aux aléas qui surviennent dans la conduite de l'élevage. Des compétences en informatique sont requises pour l'utilisation de logiciels spécifiques.
Formation
Bac professionnel Conduite et gestion d'une exploitation agricole, spécialité productions animales Bac technologique Sciences et technologie de l'agronomie et de l'environnement, spécialité technologies animales BTSA Productions animales
Perspective d'évolution
Le responsable d'élevage, avec des connaissances avérées dans son domaine, et s'il développe ses compétences en communication, peut devenir technicien d'élevage auprès d'un groupement d'éleveurs ou d'une organisation professionnelle telle qu'une chambre d'agriculture. Une autre possibilité d'évolution tient dans une spécialisation dans le domaine de la vente où le responsable d'élevage pourra accéder au poste de technico-commercial, au sein d'une entreprise de production d'aliments par exemple. Après une formation complémentaire en économie et en gestion, le choix de l'installation en tant qu'éleveur est envisageable.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 41 124 et la fiche du CIDJ n°2.131.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Berger (Afficher/Masquer le détail)
Missions
Le berger assure la conduite et la surveillance d'un troupeau d'ovins et lui dispense des soins si nécessaire, pour le compte d'un ou plusieurs éleveurs. Il réalise éventuellement la transformation fromagère.
Activités
Le berger surveille et conduit le troupeau : - Il observe l'état général et le comportement du troupeau. - Il organise, puis emprunte et adapte le parcours au cours de l'estive (période de présence en haute-montagne, l'été). - Il dresse et utilise le ou les chiens pour la conduite du troupeau. - Exceptionnellement, il peut être amené à assurer l'agnelage (mise bas des brebis). - Il apporte les soins aux bêtes (plaies, sutures, piqûres).
Le berger entretient les équipements de l'estive et organise sa vie quotidienne : - Il prévoit et commande l'outillage pour les travaux de maintenance. - Il exécute les travaux de réparation. - Il nettoie le matériel et les équipements. - Il prévoit son équipement personnel et son alimentation.
Le berger produit le fromage : - Il assure la traite des brebis. - Il réalise la transformation fromagère. - Il nettoie le matériel de traite et de transformation. - Il afe et conserve le fromage. - Il prépare le fromage pour le transport.
Conditions d'exercice
Différence : dans les élevages intensifs, le berger s'occupe d'un troupeau dans un espace cloturé et, dans certains cas, le troupeau reste à demeure en bergerie. Dans les élévages traditionnels, le berger dresse les chiens.
Le berger travaille pour le compte d'un ou plusieurs éleveurs, auprès d'un service de remplacement, de groupements pastoraux ou de collectivités locales. Il remplit ses missions accompagné d'un chien. Responsable du troupeau en été, son activité est généralement saisonnière. Il exerce alors un autre métier l'hiver (en station de sports d'hiver par exemple). Son travail, physique, nécessite d'être endurant face aux nombreux kilomètres à parcourir.
Compétences et qualités
Le berger connaît le comportement de l'animal, sait établir un diagnostic (parasitisme, maladies) et traiter les premières urgences. Il est capable de mener un troupeau et fait preuve d'un grand sens de l'observation. Autonome, il s'adapte au milieu montagnard dont il a les connaissances. Il sait ainsi s'orienter, lire une carte et apprécier le potentiel fourrager d'une estive. En, il dispose de compétences techniques en transformation fromagère.
Formation
Titre homologué de Berger-vacher pluriactif en montagne pyrénéenne
Perspective d'évolution
Le berger, s'il développe ses connaissances techniques et des capacités de gestion, pourra choisir de s'installer en tant qu'éleveur ovin, en complétant son cursus par un BPREA, ou en tant que berger sans terre, c'est à dire en étant propriétaire uniquement des bêtes.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Gaveur (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Ouvrier en élevage de canards, Agent d'élevage de canards
Missions
Le gaveur nourrit les canards, dans les meilleures conditions, de la naissance à l'abattage.
Activités
Le gaveur peut être amené à assurer l'élevage des animaux dans le respect des normes sanitaires : II nettoie, désinfecte et prépare les locaux avant de recevoir les animaux. II met en place le régime alimentaire en fonction de l'âge de l'animal et distribue la nourriture. II contrôle l'état de santé des animaux et effectue, éventuellement, les vaccinations ou les traitements. II réalise quotidiennement, selon le type d'installation, le paillage de la litière ou le nettoyage des grilles et du sol. Le gaveur procède au gavage des animaux, le matin et le soir : II veille aux conditions d'hygiène, contrôle la température, la ventilation et prépare l'opération de gavage. II établit la ration alimentaire à partir d'un barème, embucque l'animal sans le blesser et le gave, manuellement ou au moyen d'une machine automatique (une gaveuse). II observe constamment le comportement des animaux pendant le gavage et note ceux qui présentent des difficultés de digestion. II nettoie la gaveuse à la des opérations et la graisse si besoin. Parfois, le gaveur pratique également l'abattage des animaux, ou encore, participe à la transformation des produits.
Conditions d'exercice
Le gaveur exerce ses activités dans une exploitation individuelle ou dans une société de production de palmipèdes. Selon les exploitations, il effectue des activités complémentaires variant selon les saisons ou dispose d'horaires libres en journée puisque le gavage se fait en début de matinée et en d'après-midi. Le gavage se déroule en revanche selon un cycle régulier d'environ trois semaines, dont deux sont consacrées au gavage et près d'une à la réalisation du vide sanitaire des locaux. II travaille seul, sous l'autorité du chef d'exploitation.
Compétences et qualités
Le gaveur maîtrise les techniques de gavage et les éléments électroniques des machines automatisées. II connaît le comportement du palmipède, sait comment approcher l'animal et dispose d'un sens aigu de l'observation. II se montre rigoureux, notamment sur le plan de l'hygiène, et doit pouvoir détecter les éventuelles maladies. II est capable de supporter un travail physique au plan musculaire et articulaire. II travaille rapidement mais fait preuve de patience à l'égard de l'animal.
Formation
Stage court Maîtrise d'élevage de palmipèdes gras Stage court Gavage et transformation des volailles grasses Spécialisation d'Initiative Locale Production, transformation, commercialisation des palmipèdes gras Certificat de Spécialisation Production, transformation, commercialisation des palmipèdes à foie gras
Perspective d'évolution
Le gaveur peut évoluer en intégrant un élevage de plus grande taille ou vers un poste d'ouvrier en élevage avicole, à condition que ses connaissances en élevage soient suffisamment larges. L'autre perspective d'évolution du gaveur est, après l'amélioration des techniques d'élevage et l'acquisition de compétences en économie et en gestion, l'installation en tant que chef d'exploitation.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 41 124 et la fiche du CIDJ n° 2.131.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Ouvrier d’élevage laitier (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Vacher, Agent/employé d'élevage laitier
Missions
L'ouvrier d'élevage laitier assure principalement la traite et l'alimentation des vaches laitières.
Activités
L'ouvrier d'élevage laitier prend principalement en charge les activités de traite et d'alimentation du bétail : II regroupe les vaches le matin et le soir, réalise la traite après l'avoir préparée, puis vérifie la quantité de lait dans le tank. II distribue les rations alimentaires calculées selon des formules préétablies. II conduit le troupeau au pâturage où il apprécie l'abondance de l'herbe et la surface nécessaire à l'alimentation. II fabrique éventuellement les aliments complémentaires au sein de l'exploitation. II observe le comportement de l'animal et le manipule, pour détecter et traiter les maladies fréquentes. II vérifie si les vaches sont en chaleur d'après un planning de fécondité, surveille celles qui sont en gestation, aide au vêlage (mise bas). Selon l'exploitation, l'ouvrier d'élevage laitier peut secondairement intervenir dans l'entretien des locaux, la conduite et l'utilisation de matériel et la production de fourrages : II nettoie et effectue la maintenance de la salle et du matériel de traite, des barrières, des installations d'eau et des bâtiments. II entretient les clôtures et les aires de stockage des aliments. II conduit des engins agricoles (tracteur, dessileuse...) dont il assure la maintenance courante. II peut réaliser certains travaux des champs liés à la récolte de fourrages et aux ensilages. L'ouvrier d'élevage laitier peut être amené à travailler sur des systèmes informatisés ou automatisés.
Conditions d'exercice
Sous l'autorité d'un responsable d'élevage ou de l'éleveur, l'ouvrier d'élevage laitier travaille dans une exploitation agricole, voire dans plusieurs s'il se spécialise dans le remplacement ou dans la prestation de service. Sa journée s'articule autour de sa principale activité qu'est la traite. S'il assure les deux traites quotidiennes (matin et soir), l'ouvrier d'élevage laitier dispose d'heures de repos dans la journée. S'il n'en assure qu'une, ses horaires seront décalés et ses activités plus variées. L'ouvrier d'élevage laitier travaille essentiellement à l'intérieur des bâtiments réservés aux vaches laitières.
Compétences et qualités
L'ouvrier d'élevage laitier maîtrise les techniques de traite et sait entretenir la machine à traire. II connaît le comportement et l'anatomie de l'animal, ainsi que les règles d'hygiène nécessaires à la récolte et à la conservation d'un lait propre. II est capable de conduire du matériel agricole et de s'adapter aux évolutions techniques. En, il a le sens de l'observation et de l'organisation. II doit aussi savoir prendre des initiatives.
Formation
BEPA Elevage et cultures fourragères BEPA Productions animales Bac professionnel Conduite et gestion de l'exploitation agricole, spécialité productions animales.
Perspective d'évolution
L'ouvrier d'élevage laitier peut devenir responsable d'élevage s'il acquiert suffisamment d'autonomie. II peut également, avec une formation complémentaire et des aptitudes à la communication, accéder au poste de technicien d'élevage dans une coopérative d'aliments ou dans un syndicat de contrôle laitier par exemple. Après l'obtention de connaissances en économie et en gestion et l'approfondissement de ses connaissances techniques, il pourra aussi choisir de s'installer en tant qu'éleveur laitier.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 41 123 et la fiche du CIDJ n° 2.131.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Ouvrier d’élevage porcin (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Porcher, Ouvrier en production porcine, Agent/technicien d'élevage porcin
Missions
L'ouvrier d'élevage porcin assure la conduite de l'élevage des truies et des porcs, de la naissance au sevrage, éventuellement jusqu'au post-sevrage et à l'engraissement.
Activités
L'ouvrier d'élevage porcin s'occupe essentiellement de l'alimentation des animaux. II réceptionne les céréales, les broie pour en faire une farine, puis les verse dans une « mélangeuse » en ajoutant des minéraux et des fibres selon les formules requises. II distribue les rations calculées par ordinateur, manuellement ou de façon automatisée. * II lave les truies et les porcs. * II procède au raclage et au nettoyage des locaux. L'ouvrier d'élevage porcin effectue, de façon spécifique ou secondaire, les activités de reproduction et de naissage (ou maternité) * II détecte les truies en chaleur, et passe le verrat (le mâle) pour confirmer ses observations. * II prélève et prépare la semence du mâle selon des critères déis, en respectant les règles d'hygiène, et effectue l'insémination des truies. * II remplit les fiches de reproduction, établies par ordinateur, et dresse le planning des mises bas. * II surveille et assure les mises bas, puis observe le comportement des truies et des porcelets. Lorsqu'une portée est trop importante pour la mère, il pratique l'allotement des porcelets en répartissant ces derniers auprès d'autres truies. L'ouvrier d'élevage porcin assure également, selon les exploitations, le post-sevrage et l'engraissement, qui consistent essentiellement à alimenter les porcs et à les surveiller pour prévenir des maladies.
Conditions d'exercice
L'ouvrier d'élevage porcin exerce sur une exploitation porcine, mixte ou spécialisée en naissage, naissage-engraissement, engraissement, multiplication, sélection ou post-sevrage. L'ouvrier d'élevage porcin est alors plus ou moins polyvalent selon les activités et selon la taille de l'exploitation. Autonome, il agit sous l'autorité d'un responsable de secteur, d'un responsable d'élevage ou directement de l'éleveur. Les tâches sont identiques tout au long de l'année, réparties selon une semaine-type.
Compétences et qualités
L'ouvrier d'élevage porcin connaît l'animal et son comportement pour pouvoir le manipuler, savoir où se placer et détecter les maladies. II sait utiliser un ordinateur a d'établir les formules d'alimentation et de saisir les résultats d'élevage. II dispose d'une endurance physique lui permettant d'assumer les marches fréquentes et le lavage des locaux. II est organisé pour respecter le rythme des animaux. Sa capacité d'observation et sa rigueur, notamment au plan de l'hygiène, sont importantes.
Formation
BEPA Productions animales Bac professionnel Conduite et gestion de l'exploitation agricole, spécialité productions animales
Perspective d'évolution
L'ouvrier d'élevage porcin, après quelques années d'expérience et s'il sait encadrer le personnel, accèdera aux postes de responsable de secteur, tels que responsable de maternité, puis à celui de responsable d'élevage. Avec des connaissances en économie et en gestion, et une meilleure maîtrise des techniques d'élevage, il pourra choisir de s'installer comme éleveur porcin.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 41 124, la fiche du CIDJ n° 2.131.
ELEVAGE GROS ANIMAUX : Ouvrier d'élevage caprin (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Chevrier, Agent technique d’élevage caprin
Missions
L’ouvrier d’élevage caprin réalise principalement les opérations de traite et d’alimentation des chèvres.
Activités
L’ouvrier d’élevage caprin assure la traite des chèvres : • Il met en marche le système de traite et veille à son bon fonctionnement pendant toute la durée de l’opération. • Il déplace les chèvres vers l’aire d’exercice en prenant soin d’éviter tout phénomène de stress. • Il prépare l’animal à la traite (nettoyage des mamelles…) et assure la traite. • Il observe chaque animal, note ses réactions durant la traite et met en place les ajustements ou actions nécessaires (calmer l’animal, réajuster les faisceaux trayeurs…). • Il nettoie la salle de traite et le matériel utilisé en veillant à garantir les conditions d’hygiène optimales. • Il prépare les chèvres à l’arrêt annuel de la production de lait avant la mise bas (tarissement). L’ouvrier d’élevage caprin réalise les opérations relatives à l’alimentation des chèvres : • Il adapte le rationnement et les modes d’alimentation défi nis par le technicien caprin en fonction des différentes catégories d’animaux (chèvres, chevreaux, boucs …). • Il assure la distribution selon le plan d’alimentation prévu, soit manuellement, soit en utilisant des équipements spéci- fi ques. L’ouvrier d’élevage caprin peut aussi participer aux activités de reproduction (assister à la mise-bas et veiller à son bon déroulement, donner les premiers soins aux chevreaux…) et effectuer les interventions simples liées à la prévention et au maintien de l’état de santé des animaux (taille des onglons…). L’ouvrier d’élevage caprin peut également être amené à réaliser d’autres activités en relation avec l’exploitation (cultures, travaux divers de maintenance des installations et des équipements…).
Conditions d'exercice
L’ouvrier d’élevage caprin travaille dans une ou plusieurs chèvreries. Il exerce sous l’autorité directe du chef d’exploitation. Ses activités peuvent se dérouler à mi-temps ou à temps plein en fonction du nombre de chèvres. S’il opère exclusivement en élevage, ses horaires correspondent aux débuts de matinée et fi ns d’après-midi. S’il pratique des travaux complémentaires (cultures…), son rythme de travail sera variable et plus élevé en période de récolte.
Compétences et qualités
L’ouvrier d’élevage caprin dispose de connaissances sur le développement et le comportement de l’animal. Il maîtrise son état sanitaire et sait ainsi détecter d’éventuelles maladies (mammites …). Il dispose d’aptitudes au calcul mental à l’égard du respect des rations alimentaires. Il se montre rapide lors de la traite. Il est capable de manipuler les animaux avec calme et douceur, tout en faisant preuve d’autorité. Surtout, il possède de bonnes capacités d’observation (état de santé de l’animal …).
Formation
• CAPA Production agricole, utilisation des matériels, spécialité productions animales • BEPA Conduite de productions agricoles, spécialité productions animales • Bac pro Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option productions animales • Certifi cat de spécialisation Conduite d’un élevage caprin et commercialisation des produits
Perspective d'évolution
L’ouvrier d’élevage caprin, avec une formation diplômante complémentaire, peut devenir technicien caprin ou contrôleur laitier. Il peut également choisir de s’installer comme chef d’exploitation.
Informations diverses
Consulter la fi che ROME n° 41 123 de l’ANPE (www.anpe.fr) et la fi che n° 2.131 du CIDJ (www.cidj.om).
ELEVAGE PETITS ANIMAUX : Ouvrier d'élevage avicole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Ouvrier avicole, Agent technicien avicole
Missions
L’ouvrier d’élevage avicole réalise les opérations techniques d’alimentation et de surveillance des volailles, ainsi que l’entretien des installations.
Activités
L’ouvrier d’élevage avicole prépare les bâtiments et les équipements en fonction du planning établi par le chef d’exploitation :• En vue du vide sanitaire préalable à l’accueil des poulets, il nettoie, désinfecte éventuellement au moyen d’un turbo-émulateur, désinsectise et dératise les installations (bâtiments, mangeoires, « picorettes »…).• Il installe le paillage et les différents équipements et, si besoin, effectue une rotation des cabanes entre les différents sites.• Il s’assure des conditions d’ambiance en vue d’obtenir une température optimale lors de l’arrivée des volailles, puis s’assure du bon réglage de la ventilation.L’ouvrier d’élevage avicole accueille les volailles en limitant les causes de stress, assure une surveillance, accrue en période de démarrage, et réalise les opérations d’alimentation :• Il met en place les animaux dans les salles ou les cabanes en respectant la densité prévue.• Selon le type d’alimentation (démarrage, de croissance ou ition), il distribue dans les caisses et les mangeoires les rations calculées par le technicien avicole.• Il règle le niveau d’accès des caisses selon la taille des animaux.• Il surveille le comportement et les mouvements des animaux, ainsi que la consommation d’eau et d’aliments.L’ouvrier d’élevage avicole participe également en production de volaille de chair à la capture des animaux ou, en production d’oeufs, au ramassage de ces derniers.
Conditions d'exercice
L’ouvrier d’élevage avicole travaille dans un élevage de volailles (poulets, canards, dindes, pintades…) destinées à l’alimentation, à la production d’oeufs de consommation ou à la reproduction. Il exerce sous l’autorité d’un responsable d’élevage ou du chef d’exploitation. Son environnement et ses tâches varient fortement selon le type d’élevage (élevage intensif ou fermier), les modalités de production (élevage en hors-sol ou en plein air) ou l’objet de l’élevage (oeufs, viandes ou vente de poussins). Ses horaires sont en partie soumis aux conditions climatiques et au rythme des saisons.
Compétences et qualités
L’ouvrier d’élevage avicole dispose de connaissances sur le développement de l’animal. Il maîtrise les composantes de l’état sanitaire d’un élevage et peut ainsi détecter d’éventuelles maladies ou réaliser les opérations de désinfection. Il maîtrise la manipulation des animaux et connaît les méthodes d’alimentation. Surtout, il dispose de bonnes aptitudes à l’observation (état de santé de l’animal, réglage du chauffage, qualité de l’alimentation, fuites d’eau…).
Formation
• CAPA Production agricole, utilisation des matériels, spécialité productions animales• BEPA Conduite de productions agricoles, spécialité productions animales• Bac pro Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option productions animales• Certificat de spécialisation Conduite d’un élevage avicole et commercialisation des produits
Perspective d'évolution
Après l’acquisition de connaissances complémentaires en technique et en gestion, l’ouvrier d’élevage avicole pourra envisager un poste de responsable d’élevage avicole ou technicien avicole.
Informations diverses
Consulter également les fiches ROME n° 41 121 et 41 124 de l’ANPE (www.anpe.fr) .
GRANDES CULTURES : Chef de culture (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Second d'exploitation en grandes cultures
Missions
Le chef de culture organise les opérations liées à la conduite des grandes cultures (céréales, maïs...) en vue d'obtenir des résultats techniques optimums.
Activités
Le chef de culture organise principalement les travaux de culture et de récolte : II établit le plan cultural et gère les changements d'utilisation des parcelles. II surveille l'état des cultures afin de programmer les travaux à réaliser. II veille au respect des cahiers des charges signés par le chef d'exploitation (utilisation des produits de traitement désignés et des quantités indiquées par exemple). II gère le système d'irrigation. II donne les consignes et fixe des objectifs aux ouvriers et aux conducteurs d'engins agricoles. Il fait face aux aléas tels que le mauvais temps ou les pannes de matériels. II procède à des essais pour améliorer le développement des cultures (semis précoces ou traitements plus tardifs par exemple). En période de récolte, il assure la logistique (mise à disposition de moissonneuse-batteuse et de tracteurs en nombre suffisant, chargement des camions en relation avec les coopératives...)
Le chef de culture peut être amené à prendre partiellement en charge la gestion de l'exploitation : II encadre le personnel : gestion des heures travaillées et des congés, propositions d'embauche... Il enregistre les données de suivi des cultures: résultats d'analyses de sol, types d'engrais et apports réalisés, quantités d'eau absorbées par le sol, rendements... II gère les stocks de fournitures : engrais, carburant... II veille à l'entretien du matériel, commande les pièces de rechange, propose l'acquisition de nouveaux outils ou engins agricoles au chef d'exploitation, sur la base de devis qu'il fait préalablement établir. II s'assure de l'application des règles de sécurité par le personnel qu'il encadre et de la conformité réglementaire du matériel utilisé. II propose éventuellement la mise en place de nouvelles cultures au responsable d'exploitation.
Conditions d'exercice
Le chef de culture travaille au sein d'une exploitation agricole orientée vers les grandes cultures (céréales, maïs...). Autonome, il est placé sous l'autorité directe du responsable d'exploitation avec lequel il est en contact permanent. Occupé essentiellement par des activités en extérieur, il consacre néanmoins une grande partie de son temps à des tâches de bureau (plannings, saisie de données). Son rythme de travail varie au cours de l'année selon les exigences saisonnières.
Compétences et qualités
Le chef de culture dispose d'une connaissance parfaite des techniques culturales et suit leurs évolutions. II sait utiliser le matériel, conduire et régler les engins agricoles. II s'adapte aux progrès technologiques et maîtrise l'outil informatique. Polyvalent et organisé, il est aussi doté d'une forte capacité de réactivité pour gérer l'imprévu.
Formation
Bac technologique Sciences et technologie de l'agronomie et de l'environnement, spécialité technologies végétales Bac professionnel Conduite et gestion d'une exploitation agricole, spécialité productions végétales BTSA Technologies végétales
Perspective d'évolution
Le chef de culture, si ses connaissances sont suffisamment larges, peut changer d'exploitation en s'adaptant à d'autres cultures. Avec des aptitudes au conseil et à la communication, il peut accéder aux postes de technicien de culture au sein d'une organisation professionnelle, de formateur ou de commercial. Après l'acquisition de compétences en économie et en gestion, il pourra choisir de s'installer en tant que chef d'exploitation, seul ou en s'associant.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n° 61 121.
GRANDES CULTURES : Ouvrier en polyculture-élevage (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Agent polyvalent en polyculture-élevage, Ouvrier agricole polyvalent
Missions
L'ouvrier en polyculture-élevage assure à la fois les activités liées à la conduite de différentes cultures et celles relatives à une ou plusieurs productions animales.
Activités
L'ouvrier en polyculture-élevage assure à la fois les activités liées à la conduite de différentes cultures et celles relatives à une ou plusieurs productions animales. L'ouvrier en polyculture-élevage réalise les travaux liés aux différentes cultures - Il prépare le sol en vue des semis et des plantations suivant les consignes du chef de culture. - Il sème ou réalise les plantations et épand les engrais. - Il entretient les parcelles (binage, sarclage) et assure tous les travaux en utilisant les matériels adaptés. - Il participe à la récolte à l'aide d'engins et de matériels spécifiques dont il assure la maintenance courante. L'ouvrier en polyculture-élevage assure principalement l'alimentation des animaux - Il prépare les aliments complémentaires (mélanges de tourteaux et de minéraux) et distribue, manuellement ou à l'aide d'un appareil spécifique, les rations alimentaires calculées selon des formules préétablies. - Il observe le comportement des animaux pour détecter et traiter les maladies fréquentes. - Régulièrement, il désinfecte et nettoie les installations d'élevage ou effectue le paillage de la litière. - En période de reproduction, il surveille les mères en gestation. - Il aide éventuellement aux mises bas et veille au bon développement des nouveaux-nés. - Dans certains élevages spécialisés, il participe aux opérations d'attrapage des animaux, lesquelles se déroulent différemment selon les espèces. L'ouvrier en polyculture-élevage est également amené à réaliser la maintenance des bâtiments d'exploitation (maçonnerie, menuiserie...).
Conditions d'exercice
Les conditions d'exercice de l'ouvrier en polyculture-élevage varient en fonction des types de culture et d'élevage retenus par l'exploitation. Il exerce généralement sous l'autorité directe du chef d'exploitation, ou plus rarement, sous celle d'un responsable d'élevage, d'un chef de culture, voire des deux. Ses tâches l'amènent à travailler plus ou moins à l'extérieur selon le type d'élevage dont il a la charge. La période hivernale, souvent mise à profit pour réaliser les activités de maintenance, permet des horaires réguliers. Quant au reste de l'année, le rythme de travail dépend des cultures pratiquées et des aléas climatiques.
Compétences et qualités
L'ouvrier en polyculture-élevage dispose de connaissances sur l'anatomie et le comportement de l'animal et maîtrise parallèlement les techniques culturales. Il est également capable d'utiliser les différents équipements nécessaires aux travaux de culture et de récolte. Plus ou moins polyvalent selon la diversité de ses activités, il doit savoir s'adapter à ses conditions d'exercice, et ce, de façon autonome et organisée.
Formation
CAPA Productions agricoles et utilisation des matériels. BEPA Productions animales. Bac professionnel Conduite et gestion d'une exploitation agricole.
Perspective d'évolution
En se spécialisant dans une ou plusieurs cultures après l'acquisition de compétences complémentaires en techniques culturales, l'ouvrier en polyculture-élevage pourra accéder au poste de chef de culture. De même, s'il développe ses compétences dans le domaine de la production animale, il pourra devenir responsable d'élevage. En se perfectionnant dans le secteur choisi et en développant des connaissances en économie et en gestion, il pourra par la suite décider de s'installer comme chef d'exploitation.
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 41 131.
GRANDES CULTURES : Second d'Exploitation en Polyculture-Elevage (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
: Régisseur, Adjoint au chef d'exploitation, Responsable d'exploitation
Missions
Le second d’exploitation en polyculture-élevage assure la conduite technique à la fois de différentes cultures et d’une ou plusieurs productions animales et participe, selon l’organisation de l’exploitation, à sa gestion administrative et technico-économique.
Activités
Le second d’exploitation organise les opérations liées aux cultures et aux élevages : • Il définit les méthodes de travail et programme les opérations de production dans le respect des cahiers des charges signés par le chef d’exploitation. • Il établit la répartition des tâches entre les salariés, permanents ou saisonniers. Il donne ses recommandations, supervise et contrôle l’ensemble des travaux menés. • Il suit l’évolution des cultures et des animaux et remédie aux éventuelles déficiences en cas de résultats insuffisants en fixant, par exemple, de nouvelles consignes au personnel. Le second d’exploitation participe à la gestion et aux choix stratégiques de l’exploitation : • Il assure la gestion matérielle de l’exploitation (approvisionnement, maintenance des équipements…). • Il remplit les documents liés au suivi administratif et réglementaire de l’exploitation (fiches de traçabilité, déclarations d’embauche …). • Il relève les données technico-économiques liées aux productions, les analyse et les rectifie si nécessaire. En lien avec l’exploitant, il entretient les relations avec l’ensemble des intervenants sur l’exploitation (fournisseurs, conseillers agricoles…). • A titre consultatif, il contribue au choix des productions et des objectifs technico-économiques.Le second d’exploitation peut également être amené à assurer les démarches commerciales liées à l’exploitation (achat des fournitures, aliments, vente des animaux…).
Conditions d'exercice
Le second d’exploitation en polyculture-élevage travaille dans des exploitations associant cultures et élevages. Ses conditions d’exercice différent sensiblement selon les productions présentes. Devant le chef d’exploitation, il est responsable de l’ensemble des travaux réalisés. L’étendue de ses activités varie fortement selon l’organisation de l’exploitation, et se restreint parfois au seul domaine technique. Ses interventions sont fréquentes sur le terrain mais une partie de ses activités se déroule en bureau.
Compétences et qualités
Le second d’exploitation dispose de solides connaissances à la fois en techniques culturales et en conduite d’élevage. Il connaît le fonctionnement de l’ensemble des équipements et maîtrise l’outil informatique dans le cadre de l’analyse et de la synthèse d’informations techniques et économiques. A ses capacités d’organisation et d’encadrement du personnel s’ajoutent la disponibilité et la polyvalence qui lui permettent notamment de s’adapter tant aux tâches de gestion, qu’à l’ensemble des activités de production ou de maintenance des installations. Ses qualités relationnelles facilitent ses contacts commerciaux ou ses échanges avec l’ensemble de ses autres interlocuteurs.
Formation
• Bac pro Conduite et gestion de l’exploitation agricole • BTSA ACSE (Analyse et conduite des systèmes d’exploitation)• BTSA Technologies végétales ou Productions animales • Ecole d’ingénieur en agriculture
Perspective d'évolution
Le second d’exploitation peut accroître sa prise de responsabilité au sein de l’entreprise en devenant exploitant associé. Il peut également choisir de s’installer à son compte comme chef d’exploitation.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 61 121 de l’ANPE (www.anpe.fr).
L’ouvrier paysagiste réalise les opérations techniques de création, d’aménagement et d’entretien d’espaces verts, de parcs et jardins ou de terrains de sport (football, golf, tennis...).
Activités
L’ouvrier paysagiste réalise des opérations de création ou d’aménagement de l’espace vert à partir des plans de travaux transmis : • Il prépare les sols (terrassements, drainages, bêchage, désherbage…), effectue les semis et les plantations de végétaux et les protège (bâche, écorce de pins, grillage…). • Il procède à l’engazonnement en utilisant les méthodes adaptées à la topographie du sol, les équipements déjà implantés (arrosage intégré…) • Si nécessaire, il installe les équipements (arrosage automatique, éclairage, jeux, mobiliers, clôtures…) et peut réaliser la maçonnerie légère (bordures, dalles, pavés…).L’ouvrier paysagiste réalise des opérations d’entretien de l’espace vert : • Il taille les arbres et arbustes pour obtenir des formes particulières (taille ornementale) . • Il effectue l’entretien des surfaces par le binage des massifs, le ramassage des feuilles, le décapage de la mousse ou le débroussaillage... • Il réalise l’entretien des gazons (tonte, scarification, aération...) et régule la croissance des plantes en apportant les éléments nécessaires (eau, engrais, traitements phytosanitaires...). • Il règle et répare si besoin le système d’arrosage. L’ouvrier paysagiste peut être amené à conduire des engins spécifiques (tractopelle…).
Conditions d'exercice
L’ouvrier paysagiste réalise ses activités dans le cadre d’une entreprise du paysage ou d’une collectivité territoriale. Il exerce sous l’autorité d’un chef d’équipe, d’un conducteur de travaux ou directement d’un chef d’entreprise. Ses tâches varient selon la spécialité de son employeur (création, entretien, terrains de sport, arrosage intégré…) et l’organisation de son établissement qui l’amène à être plus ou moins polyvalent. Ses déplacements sont fréquents. Son activité se déroule par tous les temps.
Compétences et qualités
L’ouvrier paysagiste connaît les végétaux (essences, époques de floraison, variétés caduques, persistantes…), leur développement et leur entretien. Il sait mettre en oeuvre les méthodes de plantation ou d’engazonnement. Il dispose de bonnes capacités d’adaptation face à la diversité des chantiers et à leurs conditions de déroulement (climat…). Il fait preuve d’initiative ainsi que d’une certaine endurance physique. Il doit posséder le sens de la minutie et travailler soigneusement. Son sens du contact lui permet de s’intégrer à un groupe et d’assurer éventuellement de bonnes relations avec la clientèle.
Formation
• CAPA/BEPA Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • CAPA/BEPA Entretien de l’espace rural ou Entretien et aménagement des espaces naturels et ruraux • Bac professionnel agricole Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • Bac techno STAE, spécialité Technologie des aménagements • BTSA Travaux paysagers ou Aménagements paysagers
Perspective d'évolution
L’ouvrier paysagiste, grâce à une formation complémentaire spécifique, peut se spécialiser dans un domaine précis (installation d’arrosage intégré, élagage, maçonnerie ou encore terrains sportifs, golf …).En développant une expérience d’encadrement du personnel, il lui est possible de devenir chef d’équipe. Il a aussi la possibilité de s’installer comme chef d’entreprise.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 41 113 de l’ANPE (www.anpe.fr), la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
Le paysagiste d’intérieur assure l’entretien de végétaux d’intérieur et réalise la décoration paysagère d’espaces intérieurs (bureaux d’entreprise, restaurants, agences de voyage…).
Activités
Le paysagiste d’intérieur organise ses interventions : • En fonction des travaux à mener, il prépare les équipements nécessaires (échenilloir, escabeau…) et les nouvelles plantes à installer. Il prépare son itinéraire d’intervention en fonction des différentes contraintes (facilités d’accès, stationnements, heures d’ouverture…).Le paysagiste d’intérieur réalise des prestations d’entretien ou de « maintenance » : • Il procède au nettoyage des plantes (dépoussiérage, retrait des feuilles mortes…) et pulvérise les plantes de produits lustrants. • Il remplace les plantes abîmées, applique les tuteurs et taille les végétaux. • Il effectue l’arrosage des plantes et les apports d’engrais et applique les produits phytosanitaires, avec précaution.Le paysagiste d’intérieur réalise les prestations de création : • Il conçoit les décors permanents ou temporaires des espaces intérieurs en fonction des demandes des clients (bureaux, manifestations particulières, dans le cadre de salons professionnels ou de mariages …).Le paysagiste d’intérieur réalise également l’entretien des plantes stockées dans les serres de son entreprise dans l’attente de leur utilisation. Il procède aux achats de végétaux auprès des fournisseurs et réceptionne les produits commandés.
Conditions d'exercice
Le paysagiste d’intérieur peut travailler soit au sein d’une entreprise du paysage, soit au sein d’une collectivité locale de taille importante, ou encore et de façon plus exceptionnelle, auprès d’une entreprise horticole intégrant ce type de prestation. Selon les cas, il exerce sous l’autorité d’un responsable d’équipe ou de secteur, ou d’un chef d’entreprise. Ses déplacements sont fréquents au cours d’une même journée. Contrairement au paysagiste exerçant en milieu extérieur, il ne connaît pas de saisonnalité dans son activité.
Compétences et qualités
Le paysagiste d’intérieur connaît les végétaux, leur développement et leur entretien. La manipulation de bacs de végétaux ou la taille en hauteur nécessite une bonne condition physique. Minutieux et soigné, il dispose d’un sens de l’esthétique affirmé. Son sens du contact et de la diplomatie lui permettent d’établir et d’entretenir de bonnes relations avec les clients. Il fait preuve de disponibilité à l’égard des opérations événementielles qui se tiennent en soirée ou le week-end. Amené à réaliser seul ses interventions, il se montre parfaitement autonome et organisé.
Formation
• CAPA/BEPA Horticulture, productions florales et légumières • Bac professionnel agricole Horticulture, productions florales et légumières • BTSA Horticulture, productions florales et légumières • Certificat professionnel de technicien paysagiste d’intérieur
Perspective d'évolution
En développant une expérience d’encadrement du personnel, il peut devenir chef d’équipe ou responsable de secteur. Il peut également s’orienter vers le secteur de la vente en postulant comme technico-commercial. Il peut, d’autre part, envisager de s’installer comme chef d’entreprise.Le paysagisme d’extérieur lui est également accessible s’il acquiert des connaissances complémentaires en végétaux extérieurs et en techniques d’espaces verts.
Informations diverses
Consulter la fiche n° 41 113 ROME de l’ANPE (www.anpe.fr), la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
PAYSAGE, JARDINS & ESPACES VERTS : Concepteur du paysage (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Responsable d'études, Technicien de bureau d'études
Missions
Le concepteur du paysage établit les études, les plans et les dossiers liés aux ouvrages paysagers en espaces verts, parcs et jardins, ou terrains de sport (football, golf, tennis...) et surveille la conformité des travaux d’exécution.
Activités
Le concepteur du paysage réalise les études et prépare leur mise en oeuvre : • Il recueille les informations nécessaires à la compréhension de l’étude. • Dans le cadre d’une prestation auprès d’un particulier, il cerne la demande du client à partir de ses attentes et de son cadre de vie. • Pour une commande publique, il prend connaissance de l’appel d’offre de la collectivité et procède notamment aux relevés topographiques pour préparer sa candidature. • Il réalise l’analyse paysagère des sites afin de réaliser un diagnostic et dégage les possibilités techniques les plus adaptées. • Il définit et réalise les documents de présentation des pré-projets et des projets finalisés, sous forme d’images et textes (esquisses, plans d’aménagements, croquis en perspectives, coupes, coloration…). Le concepteur du paysage gère les fichiers nécessaires aux missions de maîtrise d’oeuvre : • Il élabore les pièces administratives utiles au projet (cahiers des clauses administratives particulières, règlement particulier de l’appel d’offre, acte d’engagement…), précise les pièces techniques nécessaires au projet ( plans techniques des terrassements, réseaux, irrigation, infrastructures, plantations…). • Il réalise des plans techniques et métrés (plans de nivellement, plans de plantation…).Le concepteur du paysage vérifie l’adéquation entre les réalisations et le projet et, si nécessaire, actualise les plans selon les besoins du chantier.
Conditions d'exercice
Le concepteur du paysage exerce dans une entreprise du paysage, une collectivité territoriale, un bureau d’étude ou un cabinet d’architecture paysagère. Il pratique ses activités auprès d’un chef d’entreprise, d’un ingénieur de services d’espaces verts ou d’un architecte paysagiste. Ses tâches varient selon l’organisation de son établissement et comprennent éventuellement celles de conducteur de travaux. Il exerce le plus souvent en bureau mais peut être amené à intervenir sur le terrain, notamment pour les relevés topographiques et le suivi des travaux.
Compétences et qualités
Le concepteur du paysage maîtrise les méthodes de conception, les techniques d’espaces verts et connaît parfaitement les végétaux ainsi que les sols. Doté d’une sensibilité artistique et esthétique affirmées, il fait également preuve de minutie et de soin dans l’élaboration des documents techniques. Amené éventuellement à pratiquer le dessin assisté par ordinateur (C.A.O/D.A.O.1), il sait utiliser l’outil informatique. Ses qualités d’observation et de perception des individus et de leur environnement lui permettent de comprendre leurs demandes. De la même manière, son sens du contact facilite ses liens avec les fournisseurs, les entreprises et les institutions. ( 1 Conception assistée par ordinateur, dessin assisté par ordinateur)
Formation
• BTSA Travaux paysagers ou Aménagement paysagers • Ecole d’architecture paysagère • Ecole d’ingénieur des travaux paysagers
Perspective d'évolution
Le concepteur du paysage peut décider de s’installer comme chef d’entreprise ou créer son propre cabinet d’architecture paysagère.Il pourra également, après une formation complémentaire, devenir ingénieur des services d’espaces verts au sein d’une collectivité locale de taille importante.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 41 113 de l’ANPE (www.anpe.fr) , la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
PAYSAGE, JARDINS & ESPACES VERTS : Elagueur (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Grimpeur-élagueur, Monteur-élagueur, Élagueur en taille raisonnée
Missions
L’élagueur réalise les opérations techniques de taille en hauteur, d’abattage ou de soins aux arbres en espaces verts.
Activités
L’élagueur organise ses interventions sur le chantier : • Il repère l’arbre sur lequel il doit opérer et apprécie les contraintes : stade de développement et physiologie de l’arbre, état phytosanitaire et mécanique ainsi que l’environnement. • Il établit un mode opératoire selon les caractéristiques techniques du chantier, au regard du cahier des charges. Il prévoit le matériel et les techniques de grimpe ou de taille. L’élagueur taille les arbres en respectant les techniques et les conditions de sécurité : • Il repère et sélectionne les branches nécessitant une intervention et effectue la taille à l’aide de scies ou de tronçonneuse à élaguer. • Il envisage la taille selon le mode choisi (taille de formation, d’entretien ou sanitaire, d’architecture, d’accompagnement ou de reformation) et utilise les techniques d’accès les plus appropriées afin d’atteindre la couronne, partie supérieure de l’arbre (lancer de petit sac, cordes d’accès, échelle de pied, nacelle…). L’élagueur apporte également des soins aux arbres tels que le nettoyage des plaies. Il peut être amené à pratiquer l’abattage ou à mettre en oeuvre des méthodes de consolidation telles que l’aubannage (mise en sécurité des arbres trop vieux ou dont les branches sont trop grosses afin d’éviter leur chute).
Conditions d'exercice
Au sein d’une entreprise spécialisée en élagage ou dans une collectivité territoriale, l’élagueur exerce, selon le cas, sous l’autorité d’un chef d’équipe, d’un chef de chantier ou directement d’un chef d’entreprise. Il pratique ses interventions systématiquement accompagné d’un homme de pied. Ses déplacements sont quotidiens. Bien que travaillant tout au long de l’année, il est soumis à la saisonnalité découlant des contraintes liées à la biologie de l’arbre (montée de sève au printemps, chute des feuilles en automne…) ou aux contraintes de temps (vent, gel, neige, sécheresse…).
Compétences et qualités
L’élagueur maîtrise les techniques de taille ainsi que celles d’accès et de déplacement dans l’arbre, dans le respect des règles de sécurité et du végétal. Il possède une bonne condition physique, n’est pas sensible au vertige et doit faire preuve de calme et de réflexion pour éviter tout risque inutile. Il connaît également l’ensemble des végétaux sur lesquels il intervient, leur développement et leur entretien. Il est capable de détecter les maladies et les défauts des arbres et de fournir des conseils à cet égard. L’élagueur doit fournir un travail fini, propre et esthétique.
Formation
• Certificat de spécialisation Taille et soins aux arbres • Certificat de spécialisation Gestion des arbres d’ornement
Perspective d'évolution
En développant une expérience d’encadrement du personnel, le monteur-élagueur confirmé peut devenir chef d’équipe, puis après l’acquisition de connaissances supplémentaires, conducteur de travaux (en élagage).S’il dispose de la formation adéquate, il pourra accéder à un emploi de gestionnaire du patrimoine arboré ou de technicien de l’arbre urbain. Il peut, d’autre part, envisager de s’installer comme chef d’entreprise.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 41 116 de l’ANPE (www.anpe.fr) , la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
PAYSAGE, JARDINS & ESPACES VERTS : Conducteur de travaux paysagers (Afficher/Masquer le détail)
Missions
Le conducteur de travaux espaces verts conduit les travaux qui lui sont confiés : il assure la liaison entre la direction de l'entreprise ou son représentant et les chefs de chantier dont il coordonne l'activité.
Activités
Chargé de l'organisation des chantiers et de leur réalisation, il assure le suivi commercial et la gestion des dossiers (commandes fournisseurs, devis, clients) : · il assure les rendez-vous avec la clientèle, le chiffrage, · il effectue la préparation et la mise en route des dossiers, · il gère la rentabilité des travaux et des chantiers.
Il est le garant du bon déroulement des différents chantiers : · il assure ou contrôle l'approvisionnement et l'exécution des chantiers. · il veille à la bonne utilisation du matériel. · il veille au respect des procédures et à la bonne gestion du personnel. · il peut effectuer ou vérifier des implantations, il contrôle le respect du cahier des charges. · il rassemble les éléments permettant la facturation. · il assure les contacts avec les autres corps de métiers et les concepteurs au cours des travaux.
En accord avec la politique commerciale de l'entreprise, il fidélise la clientèle et développe les marchés. Il peut également répondre aux appels d'offre pour les chantiers concernant les collectivités.
Conditions d'exercice
Le conducteur de travaux travaille en relations avec les fournisseurs, les concepteurs, la direction et les chefs de chantiers. Il se déplace beaucoup pour aller sur les différents chantiers et vérifier le bon déroulement des travaux. Son rythme de travail est fonction de l'activité de l'entreprise et donc de la saisonnalité des chantiers.
Compétences et qualités
Le conducteur de travaux a une vision globale des chantiers espaces verts. Il dispose de compétences techniques, commerciales, de gestion et d'organisation et de management Il doit également avoir de très bonnes bases techniques.
Formation
Ingénieur en horticulture et paysage BTSA "Aménagements paysagers" après quelques années d'expériences en tant que chef de chantier.
Perspective d'évolution
Avec l'expérience, le conducteur de travaux peut envisager la direction d'une entreprise du paysage, d'un bureau d'études ou passer un concours de la fonction publique territoriale pour accéder au poste de directeur de service espaces verts.
PAYSAGE, JARDINS & ESPACES VERTS : Maçon du paysage (Afficher/Masquer le détail)
Missions
Le maçon du paysage prépare et réalise les travaux de constructions paysagères des espaces verts, parcs et jardins ou des terrains de sport (football, golf, tennis...).
Activités
Le maçon du paysage assure les travaux prépara-toires aux constructions paysagères : • Il réalise les terrassements et la transformation de terrains (relevés topographiques, traçages et piquetages de terrain, nivellement ...), éventuellement à l’aide d’engins motorisés (tractopelle…). • Dans le cadre des travaux de VRD (voieries, réseaux et divers), il met en place le système de drainage et d’assainissement, le système d’arrosage, les gaines électriques et assure leur signalisation. • Il remblaie et met en place les différents types de sols et/ou de revêtements (terre végétale, sols stabilisés ou synthétiques…).Le maçon du paysage assure les travaux de constructions paysagères : • Il construit les murets et les escaliers paysagers, les allées de circulations en dalles, pavés, pierres et en béton désactivé. • Il met en place les bassins, cascades et pièces d’eau. • Il pose des constructions modulables associées (pergolas, claustras, caillebotis, clôtures…) .• Il met en place les pièces d’éclairages et systèmes électriques liées aux constructions paysagères. Le maçon du paysage peut être amené à participer à l’organisation des chantiers de construction paysagère et à encadrer une ou plusieurs équipes. Le maçon du paysage contribue à la circulation de l’information à l’intérieur de l’entreprise par l’élaboration de fiches ou rapports de chantiers, la participation au bilan technico-économique … et apporte des conseils et des réponses aux clients à leurs demandes.
Conditions d'exercice
Le maçon du paysage oeuvre dans une entreprise du paysage ou une collectivité territoriale. Il est placé, selon le cas, sous l’autorité d’un chef d’équipe, d’un conducteur de travaux ou directement d’un chef d’entreprise. L’organisation de son établissement peut l’amener à être polyvalent à l’égard des autres activités d’espaces verts et à occuper éventuellement des fonctions de chef d’équipe. Ses chantiers diffèrent plus ou moins selon les activités spécifiques de son entreprise (terrains de sport, parcs et jardins…) et impliquent des déplacements fréquents.
Compétences et qualités
Le maçon du paysage maîtrise les techniques de maçonnerie, les techniques d’espaces verts et connaît les végétaux. Il est capable d’interpréter les plans de chantier, notamment grâce à ses notions en topographie, et sait apprécier et adapter les proportions en fonction du terrain. Il fait preuve de précision à l’égard des travaux de finition et dispose d’une bonne condition physique face aux poids des matériaux à manipuler ou devant l’accomplissement de tâches nécessitant de l’endurance.
Formation
• CAPA/BEPA Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • Bac professionnel agricole Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • Bac techno STAE, spécialité Technologie des aménagements • BTSA Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • Certificat de spécialisation Constructions paysagères
Perspective d'évolution
En développant une expérience d’encadrement du personnel, il peut devenir chef d’équipe.Avec des compétences complémentaires en gestion de chantier, il pourra postuler comme conducteur de travaux paysagers. Il peut à terme décider de s’installer comme chef d’entreprise.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 41 113 de l’ANPE (www.anpe.fr) , la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
PAYSAGE, JARDINS & ESPACES VERTS : Chef d'équipe paysagiste (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Technicien paysagiste, Chef de chantier JEV
Missions
Le chef d’équipe paysagiste encadre les ouvriers dans la réalisation des opérations techniques de création, d’aménagement et d’entretien d’espaces verts, de parcs et jardins ou de terrains de sport (football, golf, tennis...).
Activités
Le chef d’équipe paysagiste organise et supervise les travaux du personnel sur un chantier de création, d’aménagement ou d’entretien d’un espace vert : • Il interprète les plans et les documents d’exécution dans le respect des règles de sécurité. • Il répartit les tâches et donne ses consignes pour leur accomplissement, transmet son expérience et ses connaissances techniques aux ouvriers. • Il contrôle les fournitures, la qualité des végétaux et transmet les besoins en approvisionnement du chantier. • Il établit quotidiennement les rapports (fiches d’état…) et relevés (pointages, heures…) et participe à la préparation de la facturation. Il élabore les documents analytiques du chantier. Le chef d’équipe paysagiste participe à l’exécution des travaux paysagers : • Il contribue à la préparation des sols, la mise en oeuvre des semis ainsi que des plantations de végétaux et prend part aux opérations d’engazonnement. Il entretient les surfaces et réalise les traitements phytosanitaires si besoin. Il intervient dans la taille des arbres et arbustes. • Il participe aux travaux de maçonnerie légère. Il règle et répare si besoin le système d’arrosage des espaces verts. Le chef d’équipe paysagiste peut être amené à apporter des conseils sur le choix et l’entretien des végétaux, en complément du chef d’entreprise.
Conditions d'exercice
Le chef d’équipe paysagiste travaille dans une entreprise du paysage ou une collectivité territoriale. Il est responsable du travail de son équipe devant le conducteur de travaux ou le chef d’entreprise. Ses fonctions varient selon l’organisation de l’entreprise et peuvent inclure une participation à la gestion de chantier. Le chef d’équipe et son équipe se déplacent régulièrement. Son rythme d’activité est plus soutenu en période estivale.
Compétences et qualités
Le chef d’équipe paysagiste dispose de bonnes connaissances en techniques d’espaces verts (végétaux, méthodes de plantation ou d’engazonnement…). Il est capable de lire un plan grâce notamment à ses notions en topographie, et perçoit l’harmonie des formes. Ses capacités d’organisation et son sens du contact lui permettent de diriger un groupe d’ouvriers. Il détient également de bonnes aptitudes à l’expression et au dialogue dans le cadre de ses relations avec les clients ou le public d’usagers.
Formation
• Bac professionnel agricole Travaux paysagers ou Aménagements paysagers • Bac techno STAE, spécialité Technologie des aménagements • BTSA Travaux paysagers ou Aménagements paysagers
Perspective d'évolution
En développant ses aptitudes à la gestion globale d’un chantier, il peut devenir chef de chantier ou conducteur de travaux.Après une formation complémentaire en commerce, un poste de technico-commercial lui sera aussi accessible.Il peut, d’autre part, décider de s’installer comme chef d’entreprise.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 41 113 de l’ANPE (www.anpe.fr), la fiche paysagiste de l’ONISEP (www.onisep.fr) et la fiche paysagiste du CIDJ (www.cidj.com).
FORET : Technicien forestier (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Technicien supérieur forestier (ONF*),Technicien des travaux forestiers (DDAF, DRAF** )
Missions
Le technicien forestier élabore les plans de gestion et d'aménagement forestier, organise la vente du bois, assure le suivi des exploitations, veille au respect de la réglementation et participe à la mise en oeuvre de la politique forestière.
Activités
Le technicien forestier établit les plans simples de gestion, veille à l'application de la réglementation et participe à la politique forestière : - Il élabore le plan simple de gestion intégrant l'historique de la forêt, les facteurs écologiques (sol, végétation, climat), les perspectives de coupes et de travaux sylvicoles. - Il organise ou participe à des séances de vulgarisation (présentation des changements de réglementation ou de méthodes de travail). - S'il est agent public (ONF, Ministère de l'agriculture), il peut être amené à dresser un procès-verbal en cas d'infraction (empiètements fonciers, défrichements sauvages) - Il contribue à la mise en oeuvre de la politique forestière, nationale ou internationale, à l'exemple des plans européens de forêt certifiée (PEFC). Le technicien forestier organise la vente de bois et assure le suivi de l'exploitation : - Il conduit ou pratique les martelages (marquages des arbres en vue des coupes). - Il rédige et présente lors de la vente aux enchères le « cahier à fiches » contenant le cubage (nombre de pieds, essences, nature, volume des arbres), les conditions et les délais d'exploitation, ainsi qu'une estimation du prix de la parcelle. - En forêt privée, il négocie également les lots invendus. - Par des visites régulières, il effectue une surveillance (travaux de reboisement, d'entretien, de coupe, vols d'arbres, négligences d'exploitation) - Il établit le certificat de main-levée à la fin du chantier qui libère l'exploitant des charges de paiement et indique la conformité des travaux réalisés.
Conditions d'exercice
Le technicien forestier peut exercer dans le secteur public (ONF, Ministère de l'agriculture, Chambre d'agriculture) ou privé (CRPF, coopératives, groupements de producteurs). Le technicien forestier exerce essentiellement à l'extérieur, surtout en hiver lors des marquages (les coupes sont essentiellement réalisées en hiver). Son travail comprend néanmoins une partie administrative (demande d'autorisation de passage de rivière, demande de caution par exemple). Fortement autonome, le technicien agit sous l'autorité d'un ingénieur auquel il rend compte de son emploi du temps et du respect de ses objectifs.
Compétences et qualités
Le technicien forestier possède une excellente connaissance du milieu forestier et des techniques sylvicoles. Il sait utiliser tous les modes de gestion forestière et sélectionner les arbres en vue de la réalisation des coupes. Il est capable de rédiger des rapports et devra utiliser correctement l'informatique afin d'établir des dossiers et des plans précis. Compétent en gestion, il maîtrise les coûts des travaux réalisés et prend en compte les impératifs de rentabilité. Endurant physiquement pour soutenir de longues marches dans toutes les conditions, il a également le sens des relations humaines puisque souvent amené à négocier ou à conseiller.
Formation
- Bac professionnel Gestion et conduite de travaux forestiers - BTSA Gestion forestière - Ingénieur forestier - Secteur public : concours d'entrée et formation professionnelle en alternance de 8 semaines pour les titulaires d'un BTSA et de 30 semaines pour les autres.
Perspective d'évolution
A l'ONF, le technicien supérieur peut accéder au grade de technicien en chef après 8 ans de services effectifs. Par voie de concours interne, il peut également intégrer l'ENGREF (Ecole nationale du génie rural des eaux et forêts) en vue de devenir ingénieur des travaux des eaux et forêts. Dans le secteur privé, le technicien forestier, après confirmation de son savoir-faire, sera en mesure de s'orienter vers le métier d'ingénieur forestier ou d'expert forestier indépendant.
Informations diverses
* ONF=Office National des Forêts ** DDAF=Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt, DRAF = Direction Régionale de l'Agriculture et de la Forêt.
Consulter également les services à l'agriculture, la fiche ROME de l'ANPE n° 61 113, la fiche technicien forestier de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n°2.141.
FORET : Ouvrier d'exploitation forestière (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Bûcheron, Agent technique forestier
Missions
L'ouvrier d'exploitation forestière réalise les coupes de bois et les façonne selon leur destination (bois d'oeuvre, bois d'industrie, bois de feu).
Activités
L'ouvrier d'exploitation forestière prépare la réalisation des coupes : - Il accède au chantier à pied ou au moyen d'un engin (tracteur). - Il fait l'inventaire des arbres à couper en recherchant les marques du technicien forestier sur la parcelle. - Il observe la direction de chaque arbre en vue de faciliter un éventuel débusquage (opération de déplacement des arbres abattus avant le débardage, opération suivante qui consiste à amener les bois jusqu'à un emplacement de stockage ou d'embarquement). - Il choisit l'ordre d'abattage en fonction des trajectoires de chutes prévisibles. L'ouvrier d'exploitation forestière réalise les coupes et façonne les arbres : - Il pratique l'entaille selon l'orientation choisie. - Si l'arbre abattu est trop volumineux, il le recoupe à nouveau. - Il réalise la couronne de débardage, c'est-à-dire le tronçon-nage jusqu'aux premières branches. - Il ébranche l'arbre et prend garde à bien raser les noeuds. - Eventuellement, il utilise une hache lorsque les branches sont en tension (lorsque le bois n'est pas dans une position d'appui complet). - Il démonte le houppier en effectuant une coupe selon une longueur différente en fonction des conditions de débardage. - Si besoin, il classe les bois et les range (enstérage...). L'ouvrier d'exploitation forestière peut être amené à pratiquer le débusquage et le débardage.
Conditions d'exercice
L'ouvrier d'exploitation forestière travaille à l'ONF Office National des Forêts (il est alors « agent technique ») ou pour un exploitant forestier. Ses conditions d'exercice évoluent selon la configuration du chantier (relief, terrain plat) et impliquent des déplacements permanents. Ses activités se déroulent en extérieur quelles que soient les conditions climatiques et le rythme des saisons (résineux en été et feuillus plutôt en hiver). Sous la responsabilité du chef d'exploitation, il travaille le plus souvent au sein d'une petite équipe et s'organise individuellement.
Compétences et qualités
L'ouvrier d'exploitation forestière possède des notions de gestion sylvicole. Il sait manier une tronçonneuse et une hache. Il connaît le milieu forestier et s'y repère. Il est capable d'anticiper les réactions de l'arbre, évaluer le terrain et les volumes. Il doit savoir affûter sa tronçonneuse. Doté d'une grande habileté, il est également endurant pour supporter le travail physique et les longues marches nécessaires.
Formation
CAPA Travaux forestiers, spécialité ouvrier bûcheron BEPA Aménagement, spécialité travaux forestiers BP Travaux forestiers
Perspective d'évolution
L'ouvrier d'exploitation forestière peut devenir exploitant forestier ou ouvrier à la tâche (ouvrier à son compte, prestataire de services).
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n° 41 116.
FORET : Ouvrier sylviculteur (Afficher/Masquer le détail)
Missions
L'ouvrier sylviculteur met en place et entretient les peuplements, c'est-à-dire l'en-semble des arbres qui croissent sur un terrain forestier, des plantations jusqu'auxpremières éclaircies en vue de les valoriser.
Activités
L'ouvrier sylviculteur met en place les peuplements : - Il effectue les plantations en les espaçant selon la densité établie par le technicien de la DDAF, en lignes pour faciliter l'entretien et l'exploitation. - Il protège les arbres contre le gibier, individuellement ou collectivement, par la pose de clôture autour des parcelles. L'ouvrier sylviculteur entretient les peuplements : - Il contrôle l'enherbement. - Il débroussaille, surtout lorsque les peuplements ne sont pas accessibles aux engins mécaniques. - Il pratique les premières et deuxièmes éclaircies. L'ouvrier sylviculteur réalise la taille et l'élagage : - Il taille les feuillus en vue de leur donner la rectitude néces-saire à la réalisation de l'objectif économique et d'en faciliter l'entretien. - Il éfourche les arbres afin de leur permettre de croître en hauteur. - Il élague, c'est-à-dire dépouille les arbres des branches superflues sur une hauteur déterminée, jusqu'à 8 mètres selon l'âge du peuplement. L'ouvrier sylviculteur peut également être amené à entretenir des sentiers et à effectuer des travaux d'aménagement et d'équipement de la forêt : routes forestières, drainages de fossés, terrassement.
Conditions d'exercice
L'ouvrier sylviculteur travaille dans des pépinières forestières, des exploita-tions forestières, des coopératives forestières ou à l'ONF. Exerçant en milieu extérieur, il se déplace quotidiennement. Ses horaires sont variables, et plus matinaux l'été. Ses activités sont saisonnières, liées au cycle de la nature et aux types de travaux (les plantations s'effectuent en hiver par exemple). Il travaille sous l'autorité du chef d'équipe ou du technicien forestier.
Compétences et qualités
L'ouvrier sylviculteur doit savoir utiliser la tronçonneuse et l'ensemble du matériel forestier tels que : l'échenilloire (scie emmanchée sur une perche), une débrouissailleuse, un séca-teur... Il maîtrise les techniques de débroussaillage, les plantations et le bûcheronnage, ainsi que l'entretien et les réparations courantes des outils utilisés (affûtage des lames par exemple). Il reconnaît les végétaux. Il sait calculer un volume d'arbre, la densité d'un peu-plement, la surface d'une parcelle. Il est capable de lire une carte. Il est également endurant pour supporter le travail physique. Enfin, il est réactif face aux différentes conditions de travail (climats, reliefs...).
Formation
CAPA Travaux forestiers, spécialité sylviculture BEPA Travaux forestiers
Perspective d'évolution
L'ouvrier sylviculteur, après une formation complémentaire, pourra devenir bûcheron ou grimpeur-élagueur. Avec une capacité d'encadrement de personnel, le poste de chef d'équipe lui sera accessible.L'approfondissement de ses connaissances, allié à des compétences en économie et en gestion, lui permettra de s'installer comme exploitant forestier.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n° 41 115.
FORET : Conducteur d'engins forestiers (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Débardeur - Conducteur d'engins en sylviculture
Missions
Le conducteur d'engins forestiers réalise les travaux mécanisés de sylviculture et d'exploitation forestière et entretient le matériel utilisé.
Activités
Le conducteur d'engins forestiers prépare les travaux mécanisés à réaliser : - Il évalue le chantier, visionne les parcelles (humidité, pré-sence de fossés, pentes sévères, caractéristiques du terrain) et estime le temps de travail nécessaire. - Il choisit l'itinéraire en fonction de la praticabilité des chemins forestiers. Le conducteur d'engins forestiers effectue les travaux mécanisés de préparation des sols et d'entretien de la forêt : - A l'aide d'une débroussailleuse, il nettoie les parcelles (sou-ches, fossés...) et exécute le broyage des rémanents (débris végétaux subsistant après une exploitation forestière). - Il laboure pour casser la « semelle » (pour l'aération de la terre et l'enfouissement des déchets végétaux) et enfouit les souches ou les déchiquette à l'aide de pelles mécaniques - Il procède aux semis. Le conducteur d'engins forestiers réalise éventuel-lement les tâches mécanisées d'exploitation fores-tière : - Il conduit une abatteuse pour opérer les coupes d'arbre et assure le débardage, c'est-à-dire qu'il amène les arbres abattus jusqu'à un emplacement de stockage. Le conducteur d'engins forestiers assure l'entretien et la première maintenance du matériel utilisé : - Avant et après le chantier, il vérifie le matériel (niveaux, graissages, état des pièces d'usure telles que les articulations et les éléments de direction...) et s'occupe de la maintenance de « base » - Il diagnostique les pannes et assure le premier niveau de dépannage sur les chantiers.
Conditions d'exercice
Le conducteur d'engins forestiers travaille chez un exploitant forestier, une coopérative ou, plus rarement, chez un propriétaire forestier. Son activité est fortement dépendante du climat (humidité ou sécheresse du sol). La haute saison correspond au reboisement pendant lequel un roulement est effectué entre plusieurs chauffeurs (2 chauffeurs / tracteur). Le conducteur d'engins forestiers doit s'adapter aux contraintes que sont le relief des chantiers et la végétation du terrain. Il travaille selon les consignes données par l'exploitant et sous le contrôle du technicien forestier. Son niveau de responsabilité est élevé eu égard au coût des engins.
Compétences et qualités
Le conducteur d'engins forestiers dispose de connaissances générales en hydraulique, électromécanique, soudure et mécanique diesel. Il sait détecter les pannes courantes et y remédier. Il connaît le milieu forestier et les techniques de conduite (pente, sable...). Il conduit avec souplesse et se montre capable d'identifier correctement les difficul-tés du terrain afin d'optimiser la qualité de son travail et son rendement. Il sait régler sa machine et garder le matériel propre. Il connaît les règles de sécurité. Il est capable d'estimer le nombre d'heures de travail sur une parcelle..
Formation
CAPA / BEPA Travaux forestiers Bac pro Travaux forestiers
Perspective d'évolution
Le conducteur d'engins forestiers peut se spécialiser dans la conduite d'un matériel spécifique. Il peut éventuellement devenir technicien forestier lorsqu'il a approfondi ses connaissances et compétences en gestion et conduite de chantiers forestiers. Il peut enfin choisir de devenir exploitant forestier une fois ses connaissances en gestion d'entre-prise confirmées.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n° 43 212.
MULTIFILIERES : Mécanicien agricole (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Agent de maintenance agricole, Mécanicien - technicien d?atelier,
Missions
Le mécanicien agricole assure la préparation, l'entretien et la réparation du matériel agricole.
Activités
Le mécanicien agricole prépare le matériel avant son utilisation et l'entretient : - Il effectue une maintenance quotidienne (nettoyage, graissage, niveau d'huile...) et vérifie l'état du matériel avant son utilisation (fonctionnement, systèmes d'éclairage et d'électricité, sécurité...). - Il réalise l'entretien courant (vidanges, changements de filtres') et tient à jour les documents de suivi des matériels (carnet de bord, livret d'entretien...). - En fin de saison, il nettoie, observe et démonte l'ensemble des machines, pièce par pièce, pour pouvoir réaliser toutes les vérifications nécessaires. - Il remet à neuf des éléments tels que les roulements, les tuyaux hydrauliques ou le moteur. - Il conduit les engins pour faire la mise au point du matériel neuf et procéder aux réglages. Le mécanicien agricole intervient pour dépanner et réparer le matériel : - Il diagnostique la panne ou l'anomalie dans le fonctionne-ment de l'engin. - Il remet le matériel en état, par l'échange ou la réparation des éléments défectueux. - Il pratique des essais pour s'assurer du bon résultat de son intervention. Le mécanicien agricole assure également des tâches liées à la gestion de l'atelier : - Il entretient les outils et les modifie éventuellement en vue d'améliorer leur utilisation. - Il nettoie et range l'atelier. - Il participe à la gestion des stocks et indique les besoins de nouvelles pièces au chef d'atelier. Le mécanicien agricole peut aussi être amené à conduire des engins agricoles dans le cadre de travaux agricoles (semis, récolte...), régulièrement ou dans le cadre de remplacements.
Conditions d'exercice
Le mécanicien agricole exerce au sein d'une grande exploitation, d'une entreprise de travaux agricoles (ETA), une coopérative d'utilisation de matériel agricole (CUMA) ou chez un concessionnaire. Le plus souvent sous l'autorité d'un chef d'atelier, il travaille principalement en hangar, mais peut également être sollicité pour intervenir dans les champs. Son rythme d'activité est plus soutenu lors des périodes de travaux de champ importants (récoltes notamment).
Compétences et qualités
Le mécanicien agricole connaît les modèles et le fonctionnement des engins agricoles utilisés, notamment en matière hydraulique, pneumatique et électrique. Il dispose également de connaissances en matière d'informatique embarquée. Il doit être capable d'analyser, de réaliser un bon diagnostic et de réparer rapidement. Il est doté d'une habileté manuelle et d'une résistance physique pour soulever des charges importantes (moteurs par exemple). Par ailleurs, il sait développer de bons rapports avec les adhérents ou les clients.
Formation
BEPA Agro-équipements Certificat de spécialisation agricole : Tracteurs et machines agricoles : utilisation et maintenance Bac professionnel Agro-équipements CAP Mécanicien en tracteur et matériels agricoles BEP Agent de maintenance de matériels
Perspective d'évolution
Avec l'amélioration de ses connaissances et une capacité à encadrer du personnel, le méca-nicien agricole pourra devenir chef d'atelier. S'il développe des aptitudes au conseil et à la communication, un poste de technico-commercial chez un concessionnaire est également envisageable. Le mécanicien agricole, avec la faculté de transmettre son savoir-faire, aura également la possibilité de s'orienter vers le métier de formateur.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME de l'ANPE n° 44 316 et la fiche mécanicien-répara-teur en machines agricoles de l'ONISEP.
MULTIFILIERES : Conducteur d'engins agricoles (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Tractoriste, Conducteur/chauffeur de machines agricoles
Missions
Le conducteur d'engins agricoles réalise les travaux mécanisés des champs et entretient le matériel utilisé.
Activités
Le conducteur d'engins agricoles assure la conduite des machines agricoles et de leur équipement : II règle et prépare le matériel en fonction des opérations programmées et des données agroclimatiques. II prépare le sol, épand la chaux et retourne superficiellement la terre (le déchaumage), avant d'exécuter les labours. II effectue les semis et réalise tous les travaux mécanisés nécessaires au bon développement des cultures traitements phytosanitaires, désherbage, binage, épandage d'engrais, buttage (création de buttes à la base des plantes)... II procède à la récolte, selon les exploitations et les cultures, et conduit, s'il en a les compétences, d'autres engins tels qu'une moissonneuse-batteuse. II contrôle son travail en permanence, applique les règles de sécurité, établit les éventuels correctifs, et fait face aux imprévus dans le respect de son planning. Le conducteur d'engins agricoles veille également au bon fonctionnement des matériels agricoles : Il réalise la maintenance courante des engins et des équipements : réglage, graissage, vidange ou remplacement des pièces par exemple. II diagnostique et explique les pannes au mécanicien, ou s'il le peut, effectue rapidement les réparations légères pour mener à terme le travail en cours. II maintient en état de propreté les machines et le hangar, et assure le rangement.
Conditions d'exercice
Le conducteur d'engins agricoles travaille dans une exploitation agricole de taille importante, dans une CUMA* , dans une ETA** , à titre indépendant ou pour une collectivité territoriale. Ses activités variées suivent le rythme des saisons. II travaille en plein air, en toute saison, seul ou en équipe. Les périodes d'hiver, périodes de plus faible activité, sont souvent mises à profit pour l'entretien du matériel (nettoyage, graissage...). * Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole ** Entreprise de Travaux Agricoles
Compétences et qualités
Le conducteur d'engins agricoles dispose de connaissances techniques sur le matériel pour comprendre son fonctionnement et effectuer les réglages, ainsi que d'une base en mécanique pour réparer les petites pannes. II suit l'évolution des machines et sait utiliser un ordinateur de bord. Des connaissances en agronomie sont également nécessaires pour identifier la nature des sols. Par ailleurs, il est capable d'analyser les problèmes et de prendre les décisions en conséquence. Enfin, il sait organiser son travail dans le respect des délais.
Formation
BEPA Agro-équipements Certificat de Spécialisation Tracteurs et machines agricoles Certificat de Spécialisation Utilisation, maintenance des tracteurs et machines agricoles Bac professionnel Agro-équipements
Perspective d'évolution
Le conducteur d'engins agricoles peut obtenir la responsabilité de la gestion d'un parc de matériels agricoles, dans une CUMA*, une grande exploitation, ou encore, chez un concessionnaire où il pourra également être chargé des relations avec les entreprises agricoles. Dans le secteur commercial ou technico-commercial, il pourra exercer les fonctions de démonstrateur, vendeur ou représentant en matériel, au sein d'une société de construction et d'importation. II peut aussi devenir exploitant agricole, mais il doit pour cela acquérir des connaissances en économie et en gestion. II devra également approfondir ses connaissances en agronomie et en techniques culturales pour pouvoir décider des orientations à prendre sur son exploitation. * Coopérative d'Utilisation de Matériel Agricole
Informations diverses
Consulter également les services à l'agriculture et la fiche ROME de l'ANPE n° 43 212, la fiche Conducteur de machines agricoles de l'ONISEP et la fiche du CIDJ n° 2.16.
MULTIFILIERES : Cariste (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Cariste-manutentionnaire, Conducteur d’engins de manutention
Missions
Le cariste réalise les opérations techniques de stockage et de déstockage des denrées agricoles en vue de leur expédition.
Activités
Le cariste participe au déchargement des denrées en période de récolte et les répartit dans l’entrepôt : • Il décharge sur le quai les véhicules transportant les produits issus des récoltes à l’aide d’un chariot élévateur ou d’un transpalette. • Il déplace et classe les denrées selon leur provenance (différentes parcelles, différents producteurs…). • Il organise et optimise la répartition des produits entre les différents espaces de stockage selon les déplacements ultérieurs et les contraintes matérielles et techniques. • Il stocke les marchandises dans le respect des cahiers des charges (calibres, couleurs…). Le cariste prépare le chargement des marchandises en vue de leur expédition : • A partir des ordres d’expéditions, en relation avec le service commercial, il identifie les types de produits à charger (numéro, couleur, calibre, nom de l’adhérent, date de cueillette, parcelle) et prépare les lots pour les clients destinataires. • Il mentionne sur les lots la destination et le nom du transporteur et les dépose sur le quai en vue de leur pesée et de leur facturation. • Il charge les lots dans les véhicules à l’aide d’un équipement porte-charge tout en contrôlant le contenu des palettes afin de s’assurer de la qualité adéquate du produit . Le cariste peut être amené à déballer les produits d’emballage pour le conditionnement, à réaliser le cerclage des palettes (« palettiser ») ou éventuellement à effectuer des tâches de première maintenance des engins utilisés.
Conditions d'exercice
Le cariste travaille dans une exploitation ou une coopérative agricole. Il est en contact permanent avec le secrétariat, le service qualité et le service commercial, éventuellement le chef de station de conditionnement. Il est amené à travailler en différents lieux de l’entreprise (quai, entrepôt, zone frigorifique…). Il utilise le plus souvent un chariot-élévateur ou un transpalette électrique. L’activité connaît un rythme régulier sur l’ensemble de l’année mais devient intense pendant la période de récolte.
Compétences et qualités
Le cariste connaît le fonctionnement et le maniement des engins qu’il utilise ainsi que les produits qu’il stocke (évolution, qualité…). Il sait choisir l’engin approprié et adapter les conditions de manipulation aux différents produits (poids, fragilité…). Ses aptitudes à l’organisation lui permettent de gérer la rotation des stocks à l’égard des denrées périssables et du respect des priorités d’expédition. Il fait preuve de précision et d’habileté, et dispose de bonnes qualités d’observation (aspect des produits…), de concentration et de vigilance. Ses capacités à s’intégrer à une équipe sont complétées par des facultés de coordination (transmission d’informations en cas de roulement d’équipes).
Formation
• Certificat de compétences professionnelles (CCP) Cariste d’entrepôt • Certificat d’aptitude à la conduite d’un engin en sécurité (CACES) • Formation interne à l’entreprise
Perspective d'évolution
Le cariste, s’il développe une capacité à encadrer une équipe, peut devenir responsable d’expédition. Avec une formation complémentaire, il peut également envisager de devenir responsable logistique.
Informations diverses
Consulter également la fiche ROME n° 43 312 de l’ANPE (www.anpe.fr).
MULTIFILIERES : Second d'Exploitation en Cultures Spécialisées (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Régisseur, Adjoint au chef d’exploitation, Responsable d’exploitation
Missions
Le second d’exploitation en culture spécialisée assure la conduite technique d’une ou plusieurs unités de production et participe, selon l’organisation de l’exploitation, à sa gestion administrative et technico-économique.
Activités
Le second d’exploitation organise les travaux de culture et de récolte, sur un plan technique et humain : • Il établit le plan cultural et programme les opérations de production dans le respect des cahiers des charges signés par le chef d’exploitation : mise en place des cultures (préparation des plastiques et des buttes en production d’asperges par exemple), irrigation, application des produits phytosanitaires si nécessaire dans le respect des normes environnementales. Il observe l’état des cultures et procède éventuellement à des tests pour améliorer leur développement. • Selon l’évolution des plantes et les conditions climatiques, il planifie les activités du personnel qu’il encadre. En période de récolte, il constitue les équipes de saisonniers (ramasseurs, approvisionneurs en caisses, laveurs…), répartit les tâches et assure la logistique (fournitures, transports…) .Le second d’exploitation participe à la gestion et aux choix stratégiques de l’exploitation : • Il assure la gestion matérielle de l’exploitation (approvisionnement, maintenance des équipements…). • Il remplit les documents liés au suivi administratif et réglementaire de l’exploitation (fiches de traçabilité, déclarations d’embauche…). Il rédige un bilan annuel d’activités. • Il relève les données technico-économiques liées aux cultures, les analyse et apporte les corrections nécessaires en vue d’obtenir un résultat optimal. • Si besoin, il entretient les relations avec l’ensemble des intervenants sur l’exploitation (fournisseurs, conseillers agricoles…).
Conditions d'exercice
Le second d'exploitation est l'intermédiaire entre le chef d’exploitation et l’ensemble du personnel. L’étendue de ses activités varie fortement selon l’organisation de l’exploitation et se restreint parfois au seul domaine technique. Ses interventions sont fréquentes sur le terrain mais une partie de ses activités se déroule en bureau. Son rythme de travail est particulièrement soutenu en période de récolte.
Compétences et qualités
Le second d’exploitation possède de solides connaissances en techniques culturales. Il sait utiliser le matériel, conduire et régler les engins agricoles. Il maîtrise également l’outil informatique. Il est capable d’analyser et de synthétiser des informations techniques et économiques et d’évaluer les résultats pour corriger et innover. Il dispose d’aptitudes à l’encadrement du personnel et se montre pour cela pédagogue et diplomate. Doté du sens de l’organisation, il fait aussi preuve d’une forte disponibilité et de polyvalence. Son sens des relations humaines lui permet de s’adapter à des interlocuteurs multiples.
Formation
• Bac pro Conduite et gestion de l’exploitation agricole, option productions végétales • BTSA Technologies végétales • Ecole d’ingénieur en agriculture
Perspective d'évolution
Le second d’exploitation peut accroître sa prise de responsabilité au sein de l’entreprise en devenant exploitant associé. Il peut également choisir de s’installer à son compte comme chef d’exploitation.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 61 121 de l’ANPE (www.anpe.fr) .
MULTIFILIERES : Agent de remplacement (Afficher/Masquer le détail)
Missions
L’agent de remplacement intervient sur une exploitation pour pallier à l’indisponibilité de l’exploitant (pour cause de maladie, d’accident, de formation, de mandat professionnel, de maternité ou paternité, de congés) et réalise les opérations techniques liées à la conduite d’une ou de plusieurs productions agricoles.
Activités
L’agent de remplacement s’intègre à l’exploitation où il intervient et s’adapte à la situation de travail : • Il prend connaissance de sa mission dans sa globalité et dans le temps. • Il prépare son adaptation par l’observation de l’environnement de l’exploitation, son organisation et les techniques de productions utilisées. • En cas d’utilisation de techniques inhabituelles ou peu connues, il s’adapte au mieux à la situation. • Il cerne son champ d’intervention (étendue du service à rendre) et celui de ses responsabilités (origine des consignes, limites du pouvoir de décision…). • Il organise son travail de façon rigoureuse (prise de note des consignes…). • Il accomplit ses tâches de manière autonome et prend des initiatives si nécessaire. • Il respecte une nécessaire discrétion, voire une confiden-tialité quant au fonctionnement interne de l’exploitation, ainsi que les codes et les valeurs de celle-ci. • Il fait, par écrit si possible, un rapport de ses activités permettant une reprise facile des tâches par l’exploitant à son retour. L’agent de remplacement réalise les opérations techniques propres à la production sur laquelle il intervient. Il peut ainsi être amené à intervenir sur des activités d’élevage laitier (traite et alimentation des animaux), porcin ou encore sur des activités de grandes cultures par exemple.
Conditions d'exercice
L’agent de remplacement travaille dans un service de remplacement, (groupement d’employeurs auquel adhèrent des exploitants agricoles). Il exerce sous l’autorité de l’entreprise d’accueil, seul ou avec les autres salariés de l’exploitation, son employeur unique demeurant le service de remplacement. Il réalise sa mission pour des durées variables (de quelques heures à plusieurs semaines) dans un ou plusieurs types de productions (élevage, polyculture-élevage et grandes cultures principalement) sur une zone géographique précise.
Compétences et qualités
L’agent de remplacement dispose en premier lieu des connaissances techniques liées aux productions sur lesquelles il intervient. Avoir une aisance relationnelle est également primordiale. Il détient ainsi de fortes capacités d’autonomie et d’adaptation associées à un goût du changement. Il sait apprécier justement son champ d’intervention et de responsabilité et démontre de bonnes facultés à s’organiser et à mémoriser. Son sens des relations humaines et ses qualités personnelles, notamment le respect des règles de l’exploitation, lui permettent de s’adapter à des personnes et à des situations diverses.
Formation
• BEPA Conduite de production agricole • Bac professionnel CGEA (Conduite et gestion de l’exploitation agricole) • BTSA ACSE (Analyse et conduite des systèmes d’exploitation)
Perspective d'évolution
L’agent de remplacement peut, avec le développement de capacités d’encadrement, postuler à un poste de responsable d’élevage ou de culture.Il peut aussi choisir de s’installer comme chef d’exploitation.
Informations diverses
Consulter la fiche Agent de remplacement de la FNSR (Fédération nationale des services de remplacement, www.fnsr.fr).
MULTIFILIERES : Agent de conditionnement (Afficher/Masquer le détail)
Autre dénomination
Opérateur de conditionnement
Missions
L’agent de conditionnement réalise les opérations techniques d’emballage et de conditionnement des produits issus de l’agriculture, selon des critères de qualité définis, en vue de leur expédition et de leur vente.
Activités
L’agent de conditionnement place les produits sur une chaîne de conditionnement, les trie et les prépare : • Il approvisionne la ligne ou la chaîne de conditionnement à partir de produits préalablement sélectionnés dans des bacs ou des palettes, les classe selon les critères définis (calibres, couleurs…) et écarte de la chaîne ceux de qualité non satisfaisante. • Il les met en forme (coupe, lavage…) directement ou par le biais d’une machine spécifique dont il surveille le bon fonctionnement (robot d’épluchage…).L’agent de conditionnement procède à l’emballage des produits : • Il installe l’emballage (barquette, plateau ou filet) sur la machine à conditionner et contrôle le positionnement automatique ou étale manuellement les produits issus de la chaîne dans l’appareil de conditionnement. Il en vérifie le poids. • Après étiquetage, il conditionne le produit fini dans des cagettes et si nécessaire, assure le stockage.L’agent de conditionnement peut également inter-venir sur des postes spécifiques en tant que peseur ou agréeur : • En tant que peseur, il reçoit et pèse chaque palette de produits et saisit informatiquement les données. • En tant qu’agréeur, il identifie les produits par producteur dans le cadre des opérations de traçabilité (vérification des critères d’origine des produits) et effectue leur classement selon les cahiers des charges à respecter.
Conditions d'exercice
L’agent de conditionnement travaille dans une exploitation agricole, une organisation de producteurs ou dans une entreprise agroalimentaire, pour un ou plusieurs types de produits. Il exerce sous l’autorité d’un responsable de ligne, d’un chef d’équipe ou du chef d’exploitation. Polyvalent ou spécialisé (peseur, agréeur…), il participe de façon plus ou moins étendue aux opérations de conditionnement. Son activité peut se dérouler dans des conditions de basses températures et ne travaille qu'en période de récolte.
Compétences et qualités
L’agent de conditionnement connaît les objectifs de qualité des produits ainsi que le sens de sa fonction dans la chaîne de fabrication. Apte à maintenir une attention constante, il montre aussi des capacités d’écoute et intègre les consignes. Doté d’une bonne habileté manuelle, il fait preuve de rapidité et de dynamisme. Il sait s’adapter, se rendre disponible et dispose également d’une bonne endurance physique face à un rythme d’activité soutenu en saison.
L’agent de conditionnement, avec l’acquisition de capacités d’encadrement et de connaissances en informatique voire en automatismes, peut devenir responsable de ligne. Avec le développement de ces mêmes qualités, et des aptitudes à la coordination, il pourra envisager un poste de chef d’équipe.
Informations diverses
Consulter la fiche ROME n° 45 412 de l’ANPE (www.anpe.fr).