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Employeurs
La formation professionnelle tout au long de la vie devient un facteur clé de compétitivité et d’employabilité. Elle favorise l’accès à la formation des salariés au travers de plusieurs dispositifs : plan de formation, période de professionnalisation, droit individuel à la formation, Validation des acquis de l’expérience, bilan de compétences… Quant au contrat de professionnalisation, il forme des jeunes ou des adultes aux compétences attendues par les entreprises. Il facilite d’une part l’acquisition simultanée d’une formation et d’une expérience professionnelle et, d’autre part, une meilleure adaptabilité au poste de travail. Il peut également être utilisé, par l’entreprise, comme un test en amont d’un recrutement.
La réforme introduit aussi une souplesse dans la combinaison des dispositifs, optimisant ainsi le financement de la formation. En effet, l’entreprise peut, par exemple, articuler DIF et plan de formation (avec l’accord du salarié) pour utiliser son DIF, ou encore DIF et période de professionnalisation, conjuguer les financements (0,9% et 0,5%, budget entreprise, financement personnel du salarié), mixer temps de travail et hors temps de travail.
Autant de conditions qui développent l’efficience de la formation pour conduire une réelle politique sociale auprès des salariés tout en maintenant l’objectif économique de l’entreprise.
Quel est son objectif ?
Permettre au salarié de valoriser les acquis de son expérience personnelle et professionnelle,
Favoriser la reconnaissance des compétences acquises dans le cadre professionnel.
Qui en bénéficie ?
Tout salarié justifiant d’au moins 3 ans d’activité en rapport avec le titre visé en continu ou en discontinu, salarié, non salarié ou bénévole justifiée.
Quelle est la certification visée ?
La VAE permet d’acquérir tout ou partie de :
diplômes,
titres professionnels,
certificats de qualification professionnelle (CQP).
Quelle est sa durée ?
La durée maximale du congé est de 24 heures de temps de travail (l’équivalent d’environ 3 jours), consécutifs ou non.
Comment la mettre en œuvre ?
Le salarié doit adresser une demande écrite d’autorisation au moins 60 jours avant le début des actions de VAE qui doit préciser le diplôme, le titre, la nature et la durée des actions et le nom de l’organisme de formation. L’employeur répond par écrit. En cas de report, celui-ci ne peut excéder six mois à compter de la demande.
Qui le finance ?
Le FAFSEA adresse une notification de financement mentionnant les divers montants de prise en charge : frais d’accompagnement et/ou de validation, frais de secrétariat, photocopie et autres, salaire.
Quel est le statut du salarié ?
Pendant le congé pour VAE, le contrat de travail est suspendu mais non rompu.
Le congé est considéré comme une période de travail (droit aux congés payés),
La durée ne peut être imputée sur les congés payés annuels.
Maintien de la rémunération si son financement est pris en charge par le FAFSEA.
A l’issue du congé, le salarié doit vous remettre une attestation de présence délivrée par l’organisme.
> Pour en savoir plus, visitez le site du FAFSEA |